Les CGI (ou Computer-generated imagery, ou encore Images de synthèse en français), c’est une sorte d’évolution perpétuelle et rapide depuis plus de 30 ans, qui s’affiche principalement au cinéma. En 1995, la course s’est accélérée avec la sortie de Toy Story, 1er film entièrement en images de synthèse. Depuis, c’est devenu commun, voire banal d’en voir au cinéma, que ce soit dans le Seigneur des Anneaux, le Jour d’Après, ou le médiocre Avatar. Trop lisse et trop frimeur à la fois.
Il faut parfois un seul homme, Axel Roman, pour redonner du goût et de l’espoir dans les productions de synthèse, et en l’occurence, exclusivement en images de synthèse.
Les images du film The Third & The Seventh (en HD) sont entièrement générées par ordinateur. C’est beau et humain. A voir en plein écran et en HD. (Et regardez le making-of ensuite).
Imaginons que je veuille acheter une imprimante couleur (parce que j’en ai pas). Imaginons que j’aille sur le très peu ergonomique Fnac.com (clic du milieu inactif sur les listes produits, colonnes non triables, version flash à pleurer… bref). Je tombe sur l’imprimante Canon Pixma IP 2600 à 39,90€ (livrée avec une cartouche noire et une cartouche couleur).
Ok cool. J’ai mon imprimante. Puis quelques mois plus tard, je n’ai plus d’encre noire, ni couleur. Alors je veux en acheter sur Fnac.com (parce que je suis maso). Il me faut (selon le site Canon) :
Le web est un média en mouvement continu. Comme chaque web designer qui se respecte, je fais ma veille régulière et relativement abondante, qu’il s’agisse de graphisme, de connaissances, d’astuces de code, de design, de tendances, d’outils, d’acteurs du web. Avec toute cette masse d’information, textuelle et visuelle, j’ai sans cesse envie d’intégrer de nouvelles idées graphiques et techniques dans ce blog, et je commence souvent des thèmes wordpress sans les terminer au final.
Le dernier en date, débuté il y a 2 mois déjà, s’appelle bbxjulie (en référence au morceau “Julie with…” de Brian Eno). J’y ai beaucoup bossé, je l’ai fignolé et je l’ai même intégré en thème wordpress. La seule qui manque est la page portfolio (une Page WP custom que j’ai pas pris le temps de faire). D’ailleurs, vous pouvez voir sur ce blog le thème bbxjulie.
Lorsque je l’ai commencé, j’étais très enthousiaste et plutôt content du rendu. C’est un des rares thèmes que je n’ai pas laissé tomber au bout de 3 jours, et je me disais qu’il allait être très complet et surtout : qu’il allait durer. Mais au final, même en y ayant passé beaucoup de temps, il ne me plaît pas. Je sais pas pourquoi. Plusieurs éléments me plaisent, notamment la sidebar avec les vignettes du portfolio et le champ de recherche. Mais c’est tout.
Pourquoi une refonte ?
La réponse que je me donne à cette question est très simple : je n’aime plus mon thème actuel. Il est ennuyeux et loin d’être ce que je voulais qu’il soit. Et l’intégration de nouveaux outils implique selon moi une refonte graphique.
Pourquoi ça bloque ?
Le manque d’inspiration, c’est évident. Mais surtout, le flou dans l’identité que je veux donner à ce blog. Ca doit être lié au rôle de ce blog. Mais d’ailleurs, il me sert à quoi ce blog ? A parler, réponse évidente. Mais de quoi ? De web design, de jeux vidéo, d’humour, de musique, de multimédia, de technologie, de code. De moi ? Oui et non. Oui parce que l’intérêt principal d’un blog et la subjectivité affichée de l’auteur. Non parce que je ne parle pas de moi directement. Quoiqu’il en soit, je me suis toujours refusé à essayer d’établir une charte éditoriale. Sans doute parce qu’il n’y en avait pas au départ et qu’il est compliqué d’en définir une en cours de route.
Résultat : ce blog est en roue libre depuis quelques temps, une sorte de hérisson à la dérive qui s’affiche et se manifeste lorsqu’il ne s’amuse pas à traverser des tunnels.
En surfant un peu sur le web (avec Chrome), je remarquais une fenêtre Firefox ouverte mais inutilisée. En l’ouvrant, je vis à quoi me servait véritablement Firefox.
En tout, 8 plugins que j’utilise +/- régulièrement :
Shareaholic pour partager des articles
Page Saver pour sauvegarder le screenshot d’une page entière
Adblock Plus pour bloquer toutes les pubs (même celles en fond d’un site)
Web Developer : le couteau suisse d’un développeur
Google va inclure des extraits audio dans les résultats de recherche, ou plus précisément des liens qui ouvriront une popup avec de la musique en streaming provenant soit de Lala, soit de MySpace (le choix entre les deux étant pour l’instant arbitraire).
Recherche exacte
Si je cherche “21st century breakdown” (ce que personnellement je ne ferais jamais), je pourrais écouter directement le morceau de Green Day.
Recherche via les paroles
Si tu veux trouver un morceau mais que tu connais uniquement quelques paroles, Google te le trouvera et te proposera de l’écouter. Exemple si je cherche “static silhouette somehow”, je tombe sur le morceau “Rome” de Phoenix.
10 partenaires web et musique
Il y a 6 partenaires web :
Lala fournira la musique en streaming
iLike (propriété de MySpace) en fournira aussi
MySpace en fournira plus tard, en remplacement de iLike
Pandora, imeem et Rhapsody qui permettront de nous faire découvrir de la musique selon ce qu’on recherche
Et 4 maisons de disque :
Emi
Sony Music
Universal
Warner Bros Records
La révolution mp3 commence-t-elle ?
Après les images, les livres, les cartes… la musique. Tout ce qu’on cherche, Google veut nous le faire trouver. Et la musique, on en cherche beaucoup, légalement et illégalement, donc forcément, Google veut devenir un acteur principal de la révolution qui a déjà commencé. Les maisons de disque commencent sans doute à comprendre qu’il ne faut pas se battre contre le web mais l’utiliser à ses fins. Google le sait et prend les devants en essayant de devnir l’outil principal pour rechercher et acheter de la musique à l’avenir. J’imagine des internautes futurs voulant acheter un album et ne plus aller sur Amazon, iTunes ou Fnac.com mais faire une simple requête dans Google et acheter en 2 clics.
Ce n’est que le début, mais Google ne se lancerait pas dans cette aventure sans y trouver son compte tôt ou tard.