bbxdesign

Flux RSS

iPhone ≠ iPod Shuffle + PSP + eeePC

L’iPhone est à la base un téléphone mobile. Mais les raisons de son succès (médiatique et économique) réside dans tout ce qu’il sait faire d’autre : Internet, Jeux, Musique.

Ayant acquis un iPhone il y a 1 mois, mais possédant déjà un iPod Shuffle, une PSP et un “eeePC ” (Medion Akoya Mini E1210), je pensais me passer progressivement de ces 3 objets. Oui et non.

iPhone = iPod plus classe mais moins pratique

L’interface d’un iPhone (ou iPod Touch) est tactile : elle est donc visuelle. Il faut quasi obligatoirement regarder l’écran pour écouter de la musique. En tant que baladeur mp3, il devient laborieux de changer de morceau ou d’éteindre la musique (il reste cependant la possibilité d’augmenter/baisser le volume mais ça reste rudimentaire).

Au contraire, un iPod Shuffle, sans écran (et donc, avec uniquement de véritables boutons physiques), demeure parfait pour une utilisation en transport. On pilote à l’aveugle, uniquement avec ses doigts. Vous me direz qu’il manque un écran pour au moins savoir quel artiste on écoute. Mais à titre personnel, je mets maximum 4 albums sur mon Shuffle, et justement en mode non shuffle (donc, à la suite). Je sais quasiment toujours qui j’écoute. Si vous mettez toute votre bibliothèque musicale, ça peut devenir pénible pour certains. Dans ce cas, je préfère encore un iPod Nano qui garde encore de vrais boutons.

iPhone = PSP différente

L’iPhone est avant tout, autre chose qu’une console de jeu, a priori. Mais la prolifération de jeux sur cette plateforme et l’arrivée de gros éditeurs (Konami par exemple avec Metal Gear Solid, Frogger et Silent Hill) font de facto de l’iPhone une console portable, concurrente des DS et PSP.

Concurrente, vraiment ?

Performances

Incontournables même si parfois secondaires, les performances brutes d’une console sont un point important, notamment pour la qualité graphique et la fluidité des jeux. Selon le président de SEGA America, l’iPhone est aussi puissant qu’une Dreamcast. Mieux qu’une DS (= Nintendo 64), mais moins bien qu’une PSP (= Playstation 2).

Catalogue de jeux

Oui, il y a des tonnes de jeux qui sortent toutes les semaines sur iPhone. Mais combien de bons jeux ? Pour l’instant, j’ai constaté une part énorme de jeux du type casual gaming dont la plupart sont (heureusement) gratuits. L’iPhone ne serait qu’une plateforme où l’on transfèrerait tous les jeux Flash du web ? Le comble!

Certains éditeurs pensent différement et tant mieux pour nous! Je pense à Sim City, Rolando (quasi-remake de LocoRco), Tap Tap, Payback (GTA 2 like), Crash Bandicoot Nitro Kart

Interface

L’iPhone est une console sans bouton! Il reste possible d’en simuler virtuellement (sur Real Football par exemple). Mais il n’y a pas la précision d’un vrai bouton digital, binaire (appuyé/pas appuyé). Je m’imagine très mal jouer à PES 2009 autrement qu’avec ma PSP.

Quoiqu’il en soit, l’iPhone a ses attraits. Tous les jeux à base de clic de souris se portent très bien sur iPhone, où le tapotage se substitue au clic. Je pense par exemple aux jeux de stratégie au tour à tour : Lux Touch (Risk dans ta poche!) ou Reign Of Swords. N’oublions pas les jeux de cartes et de réflexion.

Un autre atout : l’accélèromètre. Ou une toute nouvelle manière de jouer! Ca donne des jeux assez sympas : Labyrinth ou Super Monkey Ball.

iPhone = eeePC de poche

Le web joue un rôle essentiel dans la popularité de l’iPhone. De plus en plus d’applications web possèdent leur version iPhone, que ce soit une version optimisée pour le navigateur (Google Reader) ou bien une application à part entière (Facebook, WordPress).

Si l’on rajoute les applications basiques de type mail, agenda, prises de notes, messagerie, photos… on peut éventuellement se passer d’un pc portable ou d’un netbook. J’utilise de moins en moins mon Medion pour surfer sur le net. Et puis l’iPhone, en marge de la connection Wi-Fi, peut utiliser le réseau Edge ou 3G.

Mais il manque encore à l’iPhone l’étendue d’un véritable système d’exploitation que peut apporter Windows/Linux/Mac OS. Il semble évident qu’il est difficile pour un OS aussi jeune de concurrencer une plate-forme déjà présente depuis des années (avec son catalogue infini de logiciels tiers). Et c’est sans doute en demander trop! Mais je suis exigeant :).

Il ne faut pas oublier l’inexistence d’un clavier physique pour l’iPhone. Entre le tapotage à deux pouces et le tapotage à 10 doigts, je pense que la vitesse de frappe diffère du simple au quadruple.

Conclusion

J’utilise toujours autant mon iPod Shuffle, je n’emporte plus ma PSP dans les transports (le casual gaming de l’iPhone me convient) et j’utilise mon netbook comme avant (c’est à dire, au bureau ou chez des amis).

Commenter l'article

bdbx 22 : le Monde de Narnia

Ils ont annulé le troisième volet de Narnia au cinéma!

Commenter l'article

Une année en 40 secondes

Je poste rarement des vidéos mais j’apprécie particulièrement celle-ci. L’horizon disparaît puis réapparaît au fil des mois.

Commenter l'article

bbxdesign pour iPhone

Pour les heureux (ou pas) possesseurs d’iPhone, vous pourrez consulter bbxdesign sur votre iPhone grâce au thème Wordpress pour Iphone: WPtouch. Ce plugin (compatible 2.7) transforme votre site pour qu’il soit parfaitement accessible avec l’interface iPhone. Et ça donne ceci:

bbxdesign version iPhone

En complément du site, j’ai réalisé une petite icône pour que vous puissiez ajouter un bookmark directement sur la page d’accueil (il suffit de rajouter un png de 57×57 pixels nommé “apple-touch-icon.png” à la racine de votre site).

bbxicon pour iPhone

Pour les possesseurs de blog WordPress, n’oubliez pas l’application WP pour iPhone qui reste la meilleure solution pour blogger depuis votre mobile.

Commenter l'article

Logos de crise

Bad Year

La crise apporte son lot de changements économique, stratégique, mais aussi graphique.

Commenter l'article

L’art du management dans le monde du web

Le web est un domaine professionnel récent. Je ne songe pas aux entreprises qui utilisent le web au quotidien dans leur processus de production. Je pense plutôt aux entreprises qui existent (uniquement) grâce au web : les agences, les sites de e-commerce, les éditeurs d’applications web…

Parce que cet univers est jeune et en perpétuelle évolution, ses acteurs doivent s’entourer d’une population dynamique et innovante, qui a non seulement grandi avec cette révolution numérique, mais veut avant tout en faire partie. C’est une catégorie de salariés peu agée et peu expérimentée dans le monde de l’entreprise, mais à qui il faut faire confiance parce qu’elle déborde d’idées et possède un désir créatif très prolifique. Le web est loin d’avoir atteint son adolescence et son avenir est tellement gigantesque qu’il faut laisser libre cours à la recherche et aux expérimentations qui se révèleront être demain des standards. L’inspiration existe à tous les niveaux d’une hiérarchie.

Il faut éviter de se considérer comme ayant atteint un état de stabilité et de maturité invariable parce que la course à la première place est permanente. Il n’existe pas de risque à prendre mais uniquement des opportunités à saisir. Rien n’est déjà tracé : il faut dessiner sa propre route.

Cette quasi-obligation de progression est parfaitement compatible avec le monde du web, où les contraintes physiques (notamment logistiques) sont souvent insignifiantes. La scalabilité de la production est rudimentaire. L’exemple le plus évident qui me vient à l’esprit est 37signals qui a su exploser sur le marché sans pour autant décupler son effectif. La clé de la réussite d’une telle politique réside sans doute dans une organisation multi-latérale où aucune entité de l’entreprise ne voit son travail dévalorisé, mais au contraire se retrouve incité à s’impliquer activement (et au départ à titre individuel) à la réussite de l’ensemble de la société.

When you’re hiring, seek out people who are managers of one.

3 commentaires