bdbx 18 : la bonne excuse
22 juin 2008

29 septembre 2008
C’est la première fois que je poste sur mon blog un billet lié à mon travail. En effet, ce n’est pas moi qui cherche un flasheur à vrai dire, c’est ma boite : VirtuOz. Ils ne m’ont pas demandé de poster ici, c’est juste que le flasheur qui devait venir nous a laissé tomber au dernier moment pour d’obscures raisons, et que par conséquent, le planning prévu d’ici la fin de l’année risque d’être difficile à respecter. En attendant, ça m’arrive d’avoir à faire de l’AS 2, ce qui n’est pas véritablement ma tasse de thé. Voici l’annonce :
Le coeur de métier de VirtuOz est la création d’agents virtuels intelligents, capables d’engager une conversation naturelle avec un humain.
Nous comptons à ce jour plus de 35 agents virtuels, dont Lia qui assure le support sur voyages-sncf.com, Louise sur Ebay.fr, Clara sur Fnac.com…
Nous développons également Skaaz.fr, notre produit grand public, qui est une communauté d’avatars intelligents réunissant à ce jour plus de 500.000 membres.
Dans le cadre de notre croissance, nous recherchons un développeur Flash 9 / AS3.
Description des missions
Profil recherché
Nous proposons
Contrat : CDI (CDD possible)
Date de début : ASAP
Contact :
Brice Ruggeri
bruggeri@virtuoz.com
01 78 09 77 23
VirtuOz
http://www.virtuoz.com
47, rue de la Chaussée d’Antin
75009 PARIS
Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à me contacter.
Une question que l’on est amené à se poser de temps en temps : comment évaluer sa situation professionnelle ?
Difficile de répondre à une question qui fait rentrer en jeu d’innombrables critères. Jack Cheng a pourtant tenté le coup en apportant une approche graphique et synthétique du problème : Maxing out your Triangle. Il s’agit d’un triangle équilatéral où chaque médiane correspond à une échelle partant de zéro (au niveau du centre de gravité) pour aller au maximum (qui se trouve à chaque sommet). Et on obtient le love-growth-cash triangle. J’ai traduit ça par :
J’ai essayé d’analyser ma situation en utilisant cet outil, et j’ai obtenu :

Un job qui me passionne pas mal, j’apprends beaucoup de choses et le salaire est basique. Ce triangle peut varier au fil des mois mais c’est à peu près la moyenne. Je me rends compte qu’il y a encore beaucoup de zone à remplir, et que d’un côté c’est une bonne chose parce que ça permet de garder des objectifs et de rester motivé.
Je m’ennuie assez vite. C’est pour ça que j’aime démarrer de nouveaux projets (au travail et en dehors), même si je ne les termine pas tous au final. Je pense qu’en freelance on pourrait créer un tel triangle pour chaque travail auquel on s’affaire.
Entre autres, ce qui m’a plu dans cette approche, c’est qu’elle montre que d’avoir un job très bien payé (mais totalement inintéressant) avec des hobbies passionnants à côté est une solution peu fructueuse à terme. Il vaut mieux essayer de concilier les 3 aspects en un seul job : Love Growth Cash. N’est-ce pas là la problématique principale d’une carrière professionnelle, voire d’une vie ?
Douglas Bowman, l’homme derrière l’excellent stopdesign, quitte Google. Arrivé il y a presque 3 ans, il a introduit la notion de design dans les interfaces web de Google. La dernière création en date: les boutons Gmail.
Malgré la qualité de son travail, Douglas Bowman n’a apparemment pas le pouvoir de prendre des décisions importantes en termes de design. Il lui est incapable d’amener Google dans une direction parce que Google a déjà choisi sa direction.
A priori, Douglas Bowman a le statut pour jouer un rôle important, responsable et légitime. Mais ça ne se concrétise pas dans son travail à cause de raisons stratégiques et sans doute, politiques. Il a le désir de faire avancer les choses mais ses mains sont liées. Je vois très bien ce qu’il veut dire.