5 bonnes pratiques CSS

En attendant le prochain bdbx (déjà prêt), je vous propose 5 bonnes pratiques en CSS. A force de bosser des feuilles de style, il m’arrive de ne plus faire quelques erreurs même si je n’arrive pas encore à toujours trouver la solution optimale directement. Ici, je ne parlerai pas de pratiques basiques plutôt évidentes (comme par exemple d’utiliser un maximum les notations raccourcies), mais d’autres plus subtiles auxquelles je ne pensais pas auparavant.

  1. Ne pas utiliser de position:absolute sur un élément dont on ne connaît pas la hauteur
  2. Bien notifier qu’un lien est en display:block
  3. Ajouter un background-color avec le background-image
  4. Utiliser le position:relative en dernier recours
  5. Mettre un id au body

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Comparer les polices web avec Typetester

Typetester

Sur les pages web, nous sommes limités à 9 polices de caractères (Arial, Verdana, Times…). Cela semble peu (et ça l’est). Mais même avec ce faible nombre de polices, on peut jouer sur la taille, l’alignement, les couleurs, le type, l’espacement… pour apporter de la variété et du dynamisme à une page web. Il faut pour cela tester, et cela prend pas mal de temps, de taper une à une les propriétés CSS puis observer les changements, et comparer avec d’autres possibilités. Si vous voulez gagner du temps, je vous propose un outil très pratique (et très bien foutu) : Typetester.

Il s’agit d’un outil pour comparer des polices, sur la base de 3 colonnes (pratique pour voir les différences au premier coup d’oeil). Les modifications se font en « live » et tous les types (gras, italique, small-caps…) sont disponibles. On peut aussi copier-coller les propriétés d’une colonne vers une autre. Cerise sur le gâteau : on peut choisir dans la liste déroulante les polices installées sur son ordinateur, pour ainsi tester d’éventuelles créations d’images.

1 police + des variations + des em = 1 leçon de typographie web

Les web designers sont confrontés au problème du nombre de polices disponibles lorsqu’il s’agit de texte html. 9 polices (dont Arial, Verdana, Times…), ça semble peu. Et pourtant, il existe des solutions pour habiller une page rien qu’en jouant sur les variations d’une même police.

Un exemple : la page du Seed Conference.
1 police (Times) et de nombreuses variations (taille, couleur, type…) créent une page relativement jolie.

Encore plus intéressant : Phineas Jones a réalisé exactement la même page mais en utilisant des em (cadratin). Le résultat est excellent. Changez la taille de la police (Ctrl + et Ctrl – sous Firefox) : le redimensionnement est parfait. On croirait un pdf! Comparez avec la page originale, vous verrez la différence.

Via Simple Bits

8 nouvelles polices à utiliser en CSS

8 fonts to use in css

Une chose que l’on nous apprend en CSS c’est d’utiliser les web-safe fonts. Ce sont en fait une dizaine de polices qui sont a priori existantes sur tous les ordinateurs. Ca permet à l’utilisateur de voir le site correctement, tel qu’il était prévu. Parmi ces polices il y a Arial, Verdana, Times…

Par conséquent, les intégrateurs se sont naturellement limités à utiliser les polices de cette liste. Mais en réalité, rien n’empêche d’en utiliser d’autres. C’est juste qu’en général, on ne prend pas ce risque là, parce qu’on ne connait pas la disponibilité des autres polices.

C’est pour ça que 3.7 Designs a établi une liste de 8 polices qu’on n’utilise pas en CSS mais qu’on devrait. Tahoma, Century Gothic, Palatino… Ce sont des polices qui sont très répandues, que ce soit sur Mac ou PC. On peut donc aisément les utiliser, en songeant bien sûr à spécifier des polices alternatives au cas où elles viendrait à manquer.

Le web design ce n’est pas que du graphisme

Après une année (ou presque) passée dans le monde professionnel du web design en tant que novice encore en rodage, je me pose encore la question : c’est quoi être web designer ? J’utilise cette dénomination parce que c’était celle de la formation que j’ai suivie, et qu’elle correspond aux 2 principaux aspects de mon travail : intégration et graphisme.

Intégration : l’écriture du code (X)HTML et des feuilles de styles (CSS) associées.
Graphisme : création de visuels, animés ou non, sous Photoshop, Illustrator, Flash…

A ce stade, j’ai d’ores et déjà inclus autre chose que du graphisme dans la notion de « web design » : l’intégration. En effet, coder c’est du web design aussi, et correspond en l’occurrence à la moitié de mon travail.
Cela peut prêter à confusion. On se dit « design = graphisme » et donc que le « web design » se résumerait au « graphisme sur le web ». Mais « to design », c’est concevoir, penser, réaliser les sites web. Comme le résume très bien l’article Wikipedia :

Le web design désigne la conception de l’interface web : l’architecture interactionnelle, l’organisation des pages, l’arborescence et la navigation d’un site web.

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30 excellents pdf pour web designer

Je suis tombé sur un post de Positive Space qui recense 30 Essential PDF Documents Every Designer Should Download. Cette liste très bien fournie aborde des thèmes aussi variés que WordPress, la notion de design, les CSS dans les newsletter, le Web 2.0, la typographie, le statut de freelancer… On peut utiliser ces documents comme des guides, car leur avantage est d’adopter une vision très générale et synthétique d’un thème. Voici quelques-uns de mes préférés.

Yahoo! Design Pattern Library

Yahoo Design Pattern Library

Yahoo! possède déjà de très bonnes ressources pour les développeurs en tout genre. Le pdf de Design Pattern Library est quant à lui un résumé des différents éléments graphiques que l’on peut être amené à implémenter dans un site, que ce soit des onglets, des calendriers, des formulaires… Il y a aussi des informations utiles pour créer un site selon un système de grille, ainsi que des informations sur les supports mobiles (dont l’iPhone).

WordPress Help Sheet

Mémo WordPress

Ce mémo pour WordPress est indispensable à tous ceux qui comme moi aiment créer des thèmes WordPress à partir de rien. Il recense toutes les fonctions que l’on peut appeler, en y juxtaposant une description concise et précise. Il existe bien sûr le Codex WordPress, la source principale, mais ce mémo a pour avantage de donner une vision globale de ce que l’on peut faire, et de trouver facilement une solution face à un problème donné. Si vous voulez aller plus loin, il existe aussi le Advanced WordPress Help Sheet, qui lui se focalise sur des cas particuliers faisant appels à plusieurs fonctions.

Destroy the « Web 2.0 Look »

Destroy the Web 2.0 look

Ce qui me plaît dans cette charge contre le look Web 2.0 c’est que l’auteur (Elliot Jay Stocks) évalue exactement les raisons de la prolifération du soi-disant style « Web 2.0 » et caricature les gens qui ne comprennent pas ce que c’est, que ce soit les clients ou bien (et c’est pire) les designers eux-même. Le Web 2.0 n’est pas un design mais un concept. Malheureusement, ce terme a généré une vague sur laquelle bon nombre de gens surfent allègrement en se posant comme des designers 2.0 et considérant que l’Ajax est une technologie 2.0 (alors que ce n’est pas la technologie qui a changé entre le 1.0 et le 2.0, mais l’utilisation que l’on en fait). Le document fait bien remarquer que bon nombre de web designers n’ont pas suivi cette tendance de « look 2.0 », voyant bien que ce n’est qu’un feu de paille bien superficiel.

Sortie de Colorzilla 2.0, avec son générateur de palette de couleurs

Ce matin en ouvrant mon navigateur préféré, une mise à jour de Colorzilla était disponible. Vous connaissez sans doute cette extension Firefox qui permet d’avoir un outil « pipette » dans votre navigateur. Ainsi, en naviguant sur un site, il suffit de cliquer sur l’icône Colorzilla et de placer le curseur sur un pixel d’un élément de la page pour connaître ses codes couleurs (RVB et Hexadécimal).

Souvent, lors d’une mise à jour, une page du site de l’extension s’ouvre pour vous décrire les maj installées. En général, je zappe rapidement cette page, pensant qu’il n’y a qu’une liste de bugfix sans intérêt pour ma part. Mais là, j’ai bien fait de lire les nouveautés.

Aujourd’hui, la version 2.0 de Colorilla est sortie. Quoi de neuf ? Et bien 2 fonctions bien pratiques :

  • Webpage DOM Color Analyzer
    En un clic, vous obtenez une palette de couleurs du site sur lequel vous êtes. Mais le must, c’est qu’il dresse la liste des éléments qui utilisent les couleurs en question. Il y a même la possibilité de sauvegarder la palette ou d’obtenir un permalien vers celle-ci. Voici un exemple avec mon blog :
    Webpage DOM Color Analyzer
    Un excellent outil pour obtenir les couleurs d’un site que vous appréciez.
  • Online Palette Viewer
    En complément de l’outil précédent, Colorzilla permet de visualiser, sauvegarder et partager les palettes de couleurs proposées par les utilisateurs. Par exemple, voici la palette du site du W3C. Vous remarquerez l’outil « pipette » en bas à gauche de la page, même si vous n’avez pas installé l’extension.

La version 2.0 porte plutôt bien son nom, avec son lot de fonctionnalités de partage très intéressantes, sans oublier la simplicité et l’efficacité du générateur de palettes.

Tout le codex WordPress en une seule page

N’ayant actuellement pas internet chez moi mais voulant tout de même finir mon futur thème WordPress, j’ai cherché à obtenir une version complète et transportable du Codex WordPress. J’ai finalement trouvé par hasard ce guide complet des template tags de WP.

En désactivant le JavaScript (merci Web Developer), on obtient la même page avec tous les blocs entièrement déroulé. Ensuite, un screenshot de la page entière (merci Pearl Crescent) permet d’obtenir tout le codex WordPress en une seule image.

Histoire d’un redesign

Si vous suivez ce blog depuis quelques temps, vous aurez remarqué que j’aime changer de thème WordPress assez fréquemment. Non seulement, je m’ennuie en général assez vite d’un nouveau design mais le thème en lui-même n’est pas bien construit. D’un côté, j’aime varier l’aspect purement graphique de mon site et je construis par conséquent le thème derrière. Mais ce dernier est rarement optimisé. Par exemple, le dernier contenait uniquement un fichier index.php (mis à part les fichiers d’inclusion du type header,footer, comments…). Vous aviez donc la même page selon que vous naviguiez sur la page d’accueil, la page d’un post ou la page des archives. Une grossière erreur d’ergonomie.

Les précédents thèmes

  • bbxcloud
    Mon tout premier thème. Du bleu, du vert, du blanc, et des nuages. Il me fallait apprendre à créer un thème WordPress et à créer une structure de blog. Elle s’avérait au final très bancale.
  • bbxland
    Trois colonnes, et un paysage en guise de header. Ajout d’une 3ème couleur (l’orange) et de plusieurs plugins. Et déjà aucune différenciation entre page d’accueil, page de post, page d’archives…
  • bbxrevision
    Il tient son nom du site où j’avais vu ce type « d’étiquettes » sur le côté. J’ai gardé le système à 3 colonnes en allégeant relativement celle de gauche. Toujours pas de différenciation (home,post,archives…)

Le nouveau thème : bbxhudson

Mon objectif était avant tout de réaliser un thème long terme, que je ne modifierais pas dans quelques mois. Il fallait donc qu’il soit déjà très fonctionnel.

Différenciation

Chaque type de page a sa structure personnelle :

  • la page d’accueil est en 2 colonnes (avec à droite les infos générales du blog)
  • arrivé sur la page d’un seul post, cette colonne de droite obtient les infos du post ainsi que les commentaires, pour gagner en hauteur
  • les pages d’archives (en parcourant une catégorie) ont un titre, une description de la catégorie ainsi qu’une liste des posts sous forme de mosaïque
  • la page bdbx, pour son contenu particulier, utilisera une mosaïque d’images
  • la page de tags est identique à celle des archives, avec pour différence la présence d’un nuage de tags en haut, pour faciliter la navigation
  • une page 404 fait son apparition, en espérant que vous n’ayez pas à tomber dessus

Design élastique en css

Le plus grand challenge a été de réaliser ce thème avec un design élastique. Il n’est pas fixe (largeur définie en pixels), ni fluide (largeurqui s’adapte à la taille de la fenêtre). Il est élastique : la largeur des blocs dépend de la taille du texte, car définie en em. Il est rare de voir ce genre de design parce qu’il est plus compliqué à mettre en place que les autres. Parmi les sites qui l’utilisent, il faut citer l’excellent SimpleBits, le très typographique site de Jon Tan ou bien l’incontournable blog de Fred Cavazza.

A quoi ça sert ?

En modifiant la taille du texte (Ctrl+molette vers le haut ou le bas), les blocs s’adaptent à la taille du texte. Ca permet à ceux qui veulent agrandir le texte de le faire tout en gardant une structure correcte. On a l’impression que c’est un véritable zoom, mais il n’en est rien. Cette méthode marche même sous Internet Explorer.

J’aurais pu refaire un design fixe, comme d’habitude. Mais j’ai profité ce nouveau thème pour apprendre à utiliser les em. Je l’ai fait en lisant (et relisant) cet excellent post : The Incredible Em & Elastic Layouts with CSS.

Vertical Rhythm

En supplément de l’utilisation des em pour la typographie et pour la largeur des blocs, je me suis intéressé à adopter une structure verticale, que l’on appelle en anglais vertical motion (ou vertical rhythm).

Vertical space is metered in a different way [to horizontal space]. You must choose not only the overall measure – the depth of the column or page – but also a basic rhythmical unit. This unit is the leading, which is the distance from one baseline to the next.

Que ce soit les titres, les paragraphes, les listes, les citations… tous ces éléments ont une hauteur multiple de 24. Cela se voit surtout sur la page d’un seul post, où il y a 2 colonnes.

Il y a donc pas mal de changements dans ce dernier thème. J’en ai profité pour mettre à jour mon tutoriel de menu 100% css et je compte prochainement rajouter un theme switcher, ainsi qu’un footer (à l’occasion 😉 ).

Pdfgeni : trouvez des pdf gratuits en ligne

Parmi les moteurs de recherche spécialisés qui foisonnent sur le web, en voici un qui peut intéresser les web designers : Pdfgeni.com

C’est un moteur de recherche de pdf. Il permet notamment de trouver des E-books (l’équivalent d’un livre en ligne). Il est par conséquent très facile de trouver des documents concernant un domaine particulier. Même si il peut chercher dans n’importe quel domaine, Pdfgeni s’avère très pratique pour fournir des pdf concernant le web. Par exemple on peut chercher :

Ce ne sont ici que 3 exemples pour trouver de très bons documents. Libre à vous de chercher dans d’autres domaines que le web!

L’interface de l’iPhone en psd

Si vous comptez développer une application pour iPhone et que vous voulez créer des ébauches de l’interface, utilisez donc ce PSD de l’interface de l’iPhone. Quasiment tout y est : boutons, clavier, liste déroulante, barre de progression, liste alphabétique… et bien sûr, l’iPhone lui-même avec plusieurs écrans déjà prédéfinis.

C’est très pratique car on se rend compte au pixel près de l’espace dont l’on dispose. Par exemple, si l’on décide de faire afficher le clavier, quel espace reste-t-il pour l’application ?

Non seulement, ce psd est complet, il est aussi graphiquement très proche de la réalité, et le fait que la plupart des éléments soient en vectoriel est un plus non négligeable. Gardez bien ce lien dans vos favoris car le psd sera régulièrement mis à jour par leurs auteurs.

Lancement de site : Words On Design

En parcourant le net, je tombe souvent sur des phrases très intéressantes, qu’elles proviennent d’un site, d’un article, ou d’un commentaire. Mais « blogger » dessus semble peu approprié car une seule phrase ne peut pas fournir un article. Je pense néanmoins qu’il faut le partager et c’est pour ça que j’ai décidé de lancer sous forme de micro-blog le site Words On Design.

Words On Design

Utilisant comme moteur Asaph (le même que pour Alt-Tab), Words On Design sont des extraits de blogs ou de discussions qui concernent le web design. L’essentiel du site réside dans ces phrases, dans leur contenu, et dans leur contexte (accessible en cliquant dessus). C’est pourquoi le flux rss est aussi (voire plus) important que le site en lui-même.

Words On Design (dont le nom provient de « Joel On Software ») intéressera je l’espère tous les web designers parmi vous.

Choisir des couleurs en fonction du contraste

Choisir des couleurs pour son site, c’est cool, parce qu’il n’y a pas de limites. Même si l’on est parfois contraint de respecter une certaine homogénéité lorsqu’il s’agit d’un client ayant déjà une charte graphique définie (même partiellement), les couleurs (et surtout leur association) sont un terrain de jeu quasi infini.

Mais le web, même si il est très graphique, reste un support pour le contenu. Et le média le plus répandu reste le texte. Dans ce cas là, le choix des couleurs doit tenir compte de certaines règles en matière de contraste pour éviter de rendre difficile voire impossible à lire votre site web. Le W3C possède une formule pour analyser ce contraste.

Analyser le contraste de son site

AccessColor est un outil gratuit qui analyse les CSS de votre site pour vérifier le contraste entre le texte et le fond. Il évalue alors la différence de luminosité et le contraste (en utilisant le formule du W3C). Mais il ne marche pas pour les images de fond. Mon site, comme vous le voyez, obtient un très mauvais score.

Analyse AccessColor de bbxdesign

Analyse AccessColor de bbxdesign

Trouver des couleurs suffisamment contrastées

Autant l’outil précédent est utile pour analyser, autant il ne permet pas de décider quelles couleurs utiliser à la place. C’est là que Particletree entre en jeu. En utilisant là encore la formule du W3C, ils ont écrit une fonction en PHP pour définir la couleur d’un élément en fonction de la couleur de fond. Bien sûr, tout ceci est dynamique.

Wufoo Charts

Wufoo Charts

Faut-il arrêter de coder pour Internet Explorer 6 ?

Tombe IE6

Ce débat est récurrent dans le temps parce qu’encore aujourd’hui, beaucoup d’intégrateurs s’efforcent de faire marcher leur site (ou ceux de leurs clients) sur IE6. Je ne suis pas le seul (français en tout cas) à réfléchir à ce problème, voire à y répondre carrément en proposant 5 raisons d’arrêter de coder pour IE6.

L’état des lieux

Internet Explorer 6 a globalement une part de marché de 36%. J’utilise TheCounter.com comme référence parce que d’autres sites (comme w3schools ou webreference) ne prennent en compte que leur propre traffic. Ce n’est que depuis février dernier que IE7 est passé devant IE6.

IE6 est sorti en 2001, et sa dernière grosse MAJ date de 2004. Le web étant ce qu’il est en terme de rapidité, IE6 est technologiquement dépassé depuis quelques années. Mais il reste encore très populaire parce qu’il est installé par défaut sur Windows XP.

Le logiciel est tellement buggé que cette page de résolution des bugs est (malheureusement) devenue une référence incontournable : Explorer Exposed.

La concurrence

Etant donné le succès très mitigé de Windows Vista, Internet Explorer 7 a des difficultés à se répandre, malgré le fait qu’il soit, contrairement à son prédécesseur, disponible en téléchargement gratuit.

Chez la concurrence externe à Microsoft, on trouve :

  • Firefox : populaire chez les web developers et chez les jeunes
  • Safari : populaire chez les Mac users
  • Google Chrome : très récent et relativement peu populaire (sans compter le buzz à sa sortie)
  • Opera : une perle malheureusement très inconnue du grand public

Aucun de ces logiciels ne peut néanmoins exploser au niveau du grand public, cette part de marché, grandissante, novice et à ne surtout pas négliger.

Pourquoi continuer à coder pour IE6

Pour le grand public justement. On peut se poser la question « Mais qui est assez bête pour continuer à utiliser IE6 ? », mais l’on serait peu respectueux du fait que la plupart des gens ne savent pas ce qu’est un navigateur web. Vous en connaissez surement autour de vous, et vous ne pouvez pas les considérer comme imbéciles pour autant.

N’oublions pas que Tim Berners-Lee (l’inventeur du Web) veut que le Web soit ouvert et accessible à tout le monde, quelle que soit la plate-forme utilisée. Cela passe bien sûr par les Standards du Web, mais il faut tenir compte des faits, c’est à dire la popularité d’IE6.

Une autre raison de coder pour IE6, ce sont les clients. Imaginez que vous fassiez un site pour un prestataire, mais en le prévenant : « Votre site marchera très bien, à part pour un tiers de vos visiteurs, pour qui le site sera totalement buggé. »
Et si il vous demande pourquoi, il sera difficile de lui dire « Parce que le site est parfaitement codé. »

La grand majorité des clients se contrefichent du code derrière un site, et se soucient uniquement du résultat, ce qui est totalement légitime. Ils veulent un site qui fonctionne. Point. D’ailleurs, certaines web agency m’étonnent en mettant en avant le fait qu’ils codent en respectant les standards, tel un argument marketing de premier plan. Leurs clients sont peut-être des développeurs purs et durs qui n’aiment pas intégrer, je ne sais pas, mais ça m’intrigue.

Pourquoi arrêter de coder pour IE6

La raison principale : le temps.
Pour ma part, cela prend 50% de mon temps de faire fonctionner un site sous IE6, ou devrais-je dire, de débugger mon site… C’est comme créer deux sites distincts. Il faudrait facturer cette rétro-compatibilité (parce que oui, je considère IE6 comme rétro) au prix fort.

Autre raison : ne pas avoir à se brider.
Il y a les incapacités d’IE6 (png, hover, position fixed…) et les difficultés d’IE6 (float, margin, alignement…). Avec l’arrivée prochaine des propriétés CSS 3 (border-radius, ombre portée, display table…), ça sera encore plus vrai.

Pour les utilisateurs
Si un internaute voit la plupart des sites buggés sur son ordinateur, il pensera peut-être que le problème ne vient pas des sites mais de son logiciel. Mais il faudrait une action commune et concertée des web developers pour arriver à changer les mentalités. Ca semble compliqué à l’échelle de la planète ? Il suffit que Google dise « Arrêtez de coder pour IE6 » et le monde changera.

Faire un choix

Je pense que le choix se fait au cas par cas. Par exemple, je n’ai pas testé mon blog sous IE6 parce que le temps m’en manque, et parce que le public visé (très vaguement) n’est surement pas grand utilisateur d’IE6.

Mais pour un client (une assocation par exemple), il faudra se plier à cette compatiblité, par respect des utilisateurs, même si, sans qu’ils le sachent, ces utilisateurs ne nous respectent pas. 😉

Transformer IE6 en IE7 avec un JavaScript

Hier je suis tombé sur un post très surprenant : une librairie JavaScript qui fait fonctionner IE6 comme IE7.

Il s’agit d’un JS à implanter sur son site et qui (si le JS est actif chez le client) fixe les divers problèmes HTML et CSS de IE6. En gros, plus de problème de :

  • PNG
  • Margin
  • Pseudo-classes (hover notamment)
  • Positionnement

Je l’ai implanté sur mon site, mais n’ayant pas d’IE6 sous la main, je n’ai pas pu vérifier la performance du JS. Si un passant encore sous IE6 pouvait me le dire, ça serait sympa. Comment vérifier ? C’est simple : mon site est cassé sous IE6 (parce qu’il est bien codé 😉 ) et ne le serait pas a priori avec ce JS.

« It sounds to good to be true, right? »

Comme le dit le site lui-même, ça semble trop étonnant pour être vrai. Les heures passées à régler les innombrables bugs d’IE6 seraient de l’histoire ancienne ? Cela voudrait dire aussi que l’excellent Position Is Everything ne serait plus indispensable ?

La réponse est : attendons de voir. Ce JS est relativement passé inaperçu donc je ne sais pas ce qu’il vaut exactement. Mais ça reste un grand espoir pour les web designers hostiles à ce fossile qu’est IE6.

L’art du management dans le monde du web

Le web est un domaine professionnel récent. Je ne songe pas aux entreprises qui utilisent le web au quotidien dans leur processus de production. Je pense plutôt aux entreprises qui existent (uniquement) grâce au web : les agences, les sites de e-commerce, les éditeurs d’applications web…

Parce que cet univers est jeune et en perpétuelle évolution, ses acteurs doivent s’entourer d’une population dynamique et innovante, qui a non seulement grandi avec cette révolution numérique, mais veut avant tout en faire partie. C’est une catégorie de salariés peu agée et peu expérimentée dans le monde de l’entreprise, mais à qui il faut faire confiance parce qu’elle déborde d’idées et possède un désir créatif très prolifique. Le web est loin d’avoir atteint son adolescence et son avenir est tellement gigantesque qu’il faut laisser libre cours à la recherche et aux expérimentations qui se révèleront être demain des standards. L’inspiration existe à tous les niveaux d’une hiérarchie.

Il faut éviter de se considérer comme ayant atteint un état de stabilité et de maturité invariable parce que la course à la première place est permanente. Il n’existe pas de risque à prendre mais uniquement des opportunités à saisir. Rien n’est déjà tracé : il faut dessiner sa propre route.

Cette quasi-obligation de progression est parfaitement compatible avec le monde du web, où les contraintes physiques (notamment logistiques) sont souvent insignifiantes. La scalabilité de la production est rudimentaire. L’exemple le plus évident qui me vient à l’esprit est 37signals qui a su exploser sur le marché sans pour autant décupler son effectif. La clé de la réussite d’une telle politique réside sans doute dans une organisation multi-latérale où aucune entité de l’entreprise ne voit son travail dévalorisé, mais au contraire se retrouve incité à s’impliquer activement (et au départ à titre individuel) à la réussite de l’ensemble de la société.

When you’re hiring, seek out people who are managers of one.

Le rendu de texte sous Safari

Si l’on considère que le web design, c’est à 95% de la typographie (et c’est sans doute grandement vrai), le moteur de rendu du texte d’un navigateur devient un élément primordial dans le choix de ce dernier. Dans les navigateurs les plus répandus, il en existe un qui se démarque particulièrement dans ce domaine : Safari (que ce soit sous Windows ou Mac).
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Le bouton à 300 millions de dollars

Vous savez sans doute que le bouton de Google « J’ai de la chance » leur coûte $110 millions par an ? Et bien, un autre bouton lui vole la vedette! Je vous présente le bouton qui vaut 300 millions de dollars!

Ca se passe en 2004. Il s’agit d’un redesign très léger dans le processus d’achat d’un site de e-commerce. Les deux acteurs sont Best Buy et Luke Wroblewski (Interface Designer dont le blog est excellent).

Un problème de formulaire

Le problème : beaucoup d’internautes ont du mal à finaliser leurs achast à cause du formulaire qui apparaît en début de processus. Ce formulaire consiste en 5 éléments:

  • 2 champs : Email et Mot de passe
  • 2 boutons : Se connecter et S’inscrire
  • 1 lien : Mot de passe oublié

Tout le monde avait des problèmes :

  • les nouveaux arrivants étaient réticents quant à l’idée d’avoir à s’inscrire avant de faire quoique ce soit
  • certains nouveaux arrivants ne savaient pas si ils étaient déjà venus auparavant et tentaient de se connecter avec leur adresse mail
  • même les habitués avaient du mal à se souvenir de leurs informations

Le formulaire, qui était là pour aider les gens (parce qu’il permettait de garder ses infos si on revenait régulièrement), était au final un obstacle à l’achat.

Une solution toute simple

La solution s’est avérée être particulièrement simple (du moins, dans son application) : le bouton « S’inscrire » a été remplacé par un bouton « Continuer » suivi d’un message.

Vous n’avez pas besoin de créer un compte pour faire des achats sur notre site. Cliquez simplement sur « Continuer » pour accéder au paiement. Pour accélérer vos achats futurs, vous pouvez créer un compte pendant le processus de paiement.

BAM! $300 millions de gagnés.

Des menus CSS gratuits et compatibles partout

Si vous désirez créer un menu avec des <ul> et des CSS, voici le site qu’il vous faut : CSS Menus. Il regorge de plusieurs types de menus (horizontal, vertical, déroulant…) et les proposent même en téléchargement gratuit. Accessoirement, ce site constitue un bon moyen d’apprendre à créer des menus soi-même.

css-menus

17 navigateurs Windows sous Mac

Si vous êtes un web designer sous Mac (le cliché) et que vous voulez tester la compatibilité de vos sites sur les navigateurs Windows, voici l’outil qu’il vous faut : Alkaline.
Vous n’avez pas besoin d’avoir une licence Windows ou une machine virtuelle.

Ce service est gratuit pour Internet Explorer 7 et Firefox 2. Pour les autres navigateurs, il faut s’abonner, et ça devient moins avantageux. Mais ça peut toujours dépanner.

Sachez qu’Alkaline peut être installé en plugin pour Coda ou TextMate.

Forcer le retour à la ligne en CSS

Je ne connaissais pas cette astuce et j’en avais besoin pour mon tout récent blog 29minparjour.com où je poste beaucoup de code dans des balises <pre>.

Syntaxhighlighter ? Pas une solution pour moi.

Au début, je voulais utiliser le syntaxhighlighter (très connu et très utilisé) mais je n’aimais pas avoir à spécifier à chaque fois dans le html que tel bloc devait être stylé, et dans quel language. De plus, le code à insérer (name= »code ») n’est pas valide…

J’avoue que le rendu est élégant (sauf avec la version 2.0, la dernière en date). D’ailleurs, Viget Labs avait amélioré le JS en permettant d’agrandir la fenêtre au survol. Une belle amélioration.

Malgré tout, c’était au niveau HTML que je trouvais ça laborieux. Je voulais quelque chose de tout simple.

CSS, aide-moi!

Je voulais juste un simple retour à la ligne pour éviter que les balises <pre> ne dépassent en largeur. J’ai trouvé ça sur le site de Tyler Longren :

pre {
 white-space: pre-wrap;       /* css-3 */
 white-space: -moz-pre-wrap;  /* Mozilla, since 1999 */
 white-space: -pre-wrap;      /* Opera 4-6 */
 white-space: -o-pre-wrap;    /* Opera 7 */
 word-wrap: break-word;       /* Internet Explorer 5.5+ */
}

Ca fonctionne sous FF 3 et IE6. Le comble étant que le reste du site est un encore un peu cassé sous IE6… (soupir)…

Comment réaliser un bon formulaire HTML

webformdesign_medDepuis longtemps, je suis le passionant travail de Luke Wrobleski, le Senior Director of Product Ideation & Design chez Yahoo. En gros, il design des interfaces web, et notamment les formulaires. Ca n’a l’air de rien, mais cet élément fondamental du web est souvent négligé. Il a sorti un livre : Web Form Design: Filling in the Blanks que j’aurais acheté si je bossais encore dans le e-commerce.

Luke a fait une conférence le mois dernier au MIX 09. Elle est disponible en vidéo et c’est à partir de celle là que je rédige ce post.

10 bonnes pratiques pour réaliser un formulaire

  1. Aller droit au but (Path to completion)
  2. Alignement des labels (Label alignment)
  3. Aide et astuces (Help & tips)
  4. Validation (Inline validation)
  5. Actions primaires et secondaires (Primary & Secondary actions)
  6. Actions en cours (Actions in progress)
  7. Erreurs (Errors)
  8. Input inutiles (Unnecessary inputs)
  9. Organisation du formulaire (Form organization)
  10. Engagement graduel (Gradual engagement)

Préambule

Les formulaires, c’est chiant. C’est une barrière entre l’internaute et le site, entre l’utilisateur et l’outil, entre le client et l’entreprise. Il y en a pour tout : pour acheter en ligne, pour participer à des forums, pour utiliser une appli web… C’est pourquoi il faut en tenir compte pour les rendre plus agréable à remplir.

Je livre ici un résumé de la vidéo précédemment citée.

1. Aller droit au but

Avant de remplir un formulaire, l’internaute doit avoir un aperçu de ce qui l’attend. Visuellement, la page doit pouvoir être scannée rapidement. Si il y a plusieurs pages, il faut notifier des différentes étapes (présent, passé, futur). Il faut qu’à tout moment, l’internaute sache où il en est et ce qui lui reste à faire.

Mauvais exemple :
aller-au-but-mauvais

Bon exemple :
aller-au-but-bien

2. Alignement des labels

Il y a 3 manières d’aligner les labels :

  • en haut de l’input : c’est le plus rapide à scanner mais ça prend de la place en hauteur. A utiliser uniquement sur des formulaires courts.
  • aligner à droite : à utiliser si l’hauteur de la page est limitée parce que le formulaire est long. L’association label/input est rapide parce que les deux sont visuellement proches. Le seul problème avec ce type d’alignement est l’internationalisation : la largeur des labels varient alors que dans la page cette largeur est fixe.
  • aligner à gauche : facilite la lecture des labels. C’est donc à utiliser si les labels sont compliqués. L’inconvénient est que l’association label/input est moins évidente.
3 manières daligner les labels pour 3 situations différentes

3 manières d'aligner les labels pour 3 situations différentes

Cas particulier : les labels à l’intérieur des inputs

label-dans-input
Si on met le label à l’intérieur de l’input, il faut bien notifier que le contenu actuel ne fait pas partie de la réponse à donner. Si il y a marqué « Mettez votre nom ici… », il faut éviter que ce contenu soit validé.
Aussi, en remplissant l’input, le label disparaît. Donc à utiliser avec précaution.

3. Aide et astuces

L’aide est utile :

  • lorsque les informations à donner sont compliquées
  • pour accompagner l’utilisateur dans sa démarche
  • pour notifier les données optionnelles
  • pour expliquer à l’internaute pourquoi telle information est demandée

Il faut faire attention à ne pas surcharger l’utilisateur d’informations.

Plusieurs manières d’aider l’utilisateur :

  • afficher une aide uniquement sur l’input que l’on est en train de remplir : ça permet d’éviter de surcharger la page en ne donnant qu’une aide sur l’élément actif
  • afficher une aide au clic ou au hover : une aide optionnelle si l’utilisateur est perdu
  • afficher une popup : si un texte long est indispensable pour bien expliquer
  • utiliser une zone fixe où l’aide change au fur et à mesure du formulaire : ça permet d’avoir une zone dédiée à l’aide que l’utilisateur consultera si besoin est
Le formulaire de Digg offre une aide au fur et à mesure que l'on remplit les inputs.

Le formulaire de Digg offre une aide au fur et à mesure que l'on remplit les inputs.

4. Validation

Avec de l’Ajax et des notifications visuelles, on peut aider l’utilisateur à remplir correctement le formulaire, et du mieux possible.

La validation en « live » permet :

  • de gagner du temps : l’internaute n’a pas besoin d’aller/retour, de recharger la page, de revenir sur les inputs déjà remplis… On ne passe qu’une seule fois à travers le processus.
  • de donner une réponse correcte : par exemple, si vous voulez une nouvelle adresse mail, vous savez que beaucoup de pseudos sont déjà pris. La validation en « live » permet de tester rapidement les pseudos qui sont disponibles.
  • de fournir la meilleure réponse : il y a souvent plusieurs réponses correctes possibles. L’exemple le plus évident est le choix du mot de passe. Il y a de plus en plus souvent une barre qui fournit la « puissance » du mot de passe. Plus il est compliqué, plus il est puissant. C’est à double-tranchant, parce qu’il faut se souvenir du mot de passe. Mais ça reste un conseil utile.
La barre de progression pour le mot de passe s'est très répandue.

La barre de progression pour le mot de passe s'est très répandue.

5. Actions primaires et secondaires

Luke avait posté un excellent post sur la manière de placer et distinguer les actions primaires (« Valider », « Confirmer », « Suivant »…) des actions secondaires (« Annuler », « Effacer », « Retour »…). Il avait réalisé des tests utilisateurs en leur proposant 6 mises en forme différentes.

La meilleure solution est :

  • d’éviter les actions secondaires si elles sont inutiles (un « Reset » est très rarement utilisé par l’internaute)
  • de bien distinguer l’action secondaire (si il y en a une). Ca a pour conséquence de rallonger légèrement la durée de remplissage du formulaire mais l’internaute est content d’être averti des différents choix possibles.
  • d’aligner l’action principale avec les inputs. La grande majorité du temps, l’internaute n’a qu’une seule envie, c’est d’aller au but, et un bon alignement est primordial pour la vitesse.
La meilleure solution est de distinguer visuellement les deux actions possibles.

La meilleure solution est de distinguer visuellement les deux actions possibles et d'aligner l'action principale à gauche.

6. Actions en cours

Il y a parfois des actions qui demandent du temps, par exemple, lorsqu’on rentre un numéro de carte de crédit et que le formulaire demande à la banque si les informations données sont correctes.
Dans ce cas, pour éviter les erreurs, la meilleure solution est de désactiver temporairement la validation du formulaire, parce que justement, on ne peut pas valider tant que la réponse de la banque n’a pas été fournie. Si l’internaute clique par malheure sur le bouton, il risque de compromettre la validation du formulaire et d’avoir à tout recommencer.

C’est le cas typique de la case à cocher « J’accepte les condtions de service », qui est généralement décochée. L’internaute clique sur « valider » mais ça ne marche pas.

7. Erreurs

Les erreurs de formulaire dûes à des informations erronées données par l’internaute sont le principal obstacle à la validation du formulaire. Tant qu’il y a des erreurs, on ne peut terminer la validation. L’important est de notifier ces erreurs, et d’informer l’internaute.

Pour bien notifier l’erreur, il faut :

  • visuellement la marquer : en un coup d’oeil, l’internaute doit comprendre qu’il y a une erreur, et
  • expliquer comment corriger l’erreur : si les informations données n’étaient pas bonnes, c’est que l’aide (si il y en avait une), n’a pas marché. A ce moment là, il n’y a plus d’alternative : il faut expliquer clairement comment résoudre le problème.
  • doubler l’affichage : je me répète mais pour bien marquer l’erreur il faut une couleur différente, une taille de police différente (pour les déficients visuels qui ne voient pas les différences de couleur) et une icône
N'oubliez pas les déficients visuels : il faut non seulement une différence de couleur mais aussi une différence dans la police. Une icône est un plus.

N'oubliez pas les déficients visuels : il faut non seulement une différence de couleur mais aussi une différence dans la police. Une icône est un plus.

8. Inputs inutiles

Il y a souvent des inputs inutiles dans un formulaire. Par exemple, il arrive souvent à l’inscription d’un site que ce dernier vous demande toutes vos informations : nom, prénom, adresse, sites préférés, hobbies, comment avez-vous connu le site, votre revenu annuel… alors que l’essentiel pour utiliser le site ne réside que dans le nom et l’email.
On voit ça souvent dans les sites communautaires (un forum par exemple) où on demande implicitement à l’inscription de remplir la page de profil alors qu’il est parfaitement possible de s’en occuper plus tard. « Pour l’instant, je veux juste poster ma question sur le forum. Je remplirai mes informations personnelles après ».

Si il est possible de retirer des inputs, il faut le faire.

9. Organisation du formulaire

Avant de s’attaquer à la création d’un formulaire, il faut se focaliser sur ces points :

  • objectif du formulaire : il faut bien se concentrer sur la raison même d’exister du formulaire, et ne pas s’en écarter.
  • questions à poser : un certains nombre d’informations sont indispensables, d’autres ne le sont pas.
  • discuter avec l’internaute : un bon vocabulaire peut aider l’internaute. Etre concis et naturel dans son langage est un plus.
  • songer à diviser le formulaire en plusieurs sections/pages, si les inputs peuvent être regroupés par thème (une section sur le nom/prénom/adresse, une sur le pseudo/mot de passe, une sur les infos bancaires…)
Ecrire "Day/Year" plutôt que "dd/yyyy" est bien plus naturel et compréhensible.

Ecrire "Day/Year" plutôt que "dd/yyyy" est bien plus naturel et compréhensible.

Le site Huffduffer propose un formulaire imbriqué dans une phrase.

10. Engagement progressif

Le but ultime d’un formulaire est de pouvoir s’en passer. Si un internaute peut commencer à utiliser un service web sans avoir à s’inscrire, alors il sera beaucoup moins réticent à s’inscrire par la suite. « Tiens, je n’ai pas besoin de m’inscrire pour tester cette appli. » Et quelques minutes de test plus tard : « Ah c’est vraiment super! Je m’inscris tout de suite! »

En arrivant sur netvibes, on peut déjà customiser sa page sans avoir à s'inscrire au préalable.

En arrivant sur netvibes, on peut déjà customiser sa page sans avoir à s'inscrire au préalable.

Si une inscription est inévitable, il faut faire en sorte de la rendre la moins laborieuse possible.

Par exemple, si je veux créer un blog :

  • sur Tumblr : je remplis 3 champs et c’est parti!
  • sur Blogger : j’ai 3 pages entières à remplir (créer un compte, nommer le blog, choisir un modèle… je le ferais après!)
Je veux juste créer un blog. Pourquoi remplir 3 pages alors que je n'ai que besoin de remplir 3 champs ?

Je veux juste créer un blog. Pourquoi remplir 3 pages alors que je n'ai que besoin de remplir 3 champs ?

Conclusion

Les formulaires resteront toujours un obstacle entre un site et l’internaute. Il faut à tout prix les raccourcir, jusqu’à les supprimer! Le plus gratifiant dans l’expérience que l’on a d’un service web c’est lorsque l’utilisation est instantanée. Il n’y a pas délai entre le moment où l’on arrive sur un site et le moment où l’on commence à s’en servir. L’inscription s’avère alors une formalité.

Est-ce qu’un bon formulaire peut faire gagner de l’argent ? Oui! Rappelez-vous le bouton à 300 millions de dollars : l’internaute n’était plus invité à « S’inscrire » mais plutôt à « Continuer » ses achats. Ce formulaire avait été redesigné par Luke Wroblewski lui-même.

Je vous invite donc fortement à regarder cette passionante et sympathique vidéo remplie d’exemples intéressants et drôles.

Les bonnes et mauvaises pratiques en web design

bonnes-et-mauvaises-pratiques-en-web-design

The do’s and don’ts of modern web design regroupe les bonnes pratiques (do’s) et les mauvaises pratiques (don’ts) en web design. A chaque fois, un lien est fourni vers un article expliquant pourquoi c’est une bonne ou mauvaise pratique.

Bonnes pratiques

Dans les do’s on trouve par exemple :

  • mettre les scripts en bas de page
  • utiliser la bonne Doctype
  • utiliser les sprites CSS (j’suis à moitié convaincu par celle-là)
  • valider son code (pratique pour le présent et le futur)
  • écrire de bons attributs class et id (je déteste les class= »blue » et autres class= »alignleft »)

Il faut dire qu’en l’occurence le conseil « Mix and match Classes » contredit un peu le « Write good class and id names » parce qu’il crée une classe « bordered » (bouh pas bien). Mais dans l’ensemble ça reste cohérent.

Mauvaise pratiques

Dans les don’ts (à éviter donc) on a par exemple :

  • souligner ce qui n’est pas un lien (j’en vois encore)
  • utiliser @import
  • mal écrire son text « alt » pour les images
  • forcer l’ouverture d’une fenêtre (laissez moi le choix bordel!)
  • utiliser les pixels pour le texte (ça dépend du design je dirais…)

Le site aurait du rajouter « oublier de faire un lien sur le logo du site »!

Le temps d’intégration

Je me suis posé la question de savoir combien était divisé mon temps pendant que j’intégrais. J’ai divisé en 5 parties ce temps (peut-être en oubliant des parties) et évalué grossièrement leur répartition. Je suis arrivé à ce graphique :

bbx-temps-d-integration

HTML : vers davantage de modularité

Je code toujours en XHTML 1.0 Strict, et ça m’a évité pas mal de problème de Quirksmode je me rends compte. J’utilise au maximum les balises sémantiques <p>,<ul>,<label>,<hn>,<strong>… mais je suis de moins en moins réticent à multiplier les <div> et <span>. D’un côté, c’est cool d’éviter la divite, c’est joli, c’est léger. Mais en pratique, et surtout pour les gros sites, il faut être très spécifique quant aux styles à appliquer à certains éléments. Donc je rajoute une ou deux div par ci par là pour améliorer ma productivité et surtout la flexibilité du code. Ca facilite grandement la différenciation. Et ça permet surtout de prévoir d’eventuelles évolutions de fonctionnalités, et avoir une approche plus modulaire.

A force de prôner la séparation HTML (contenu) / CSS (mise en page), on a peur de modifier le HTML, comme si c’était devenu interdit voire impossible. Je me dis que les développeurs ne sont pas bien méchants et que l’on peut leur demander des modifs HTML, avoir plusieurs classes sur un même élément au lieu de répéter son code CSS pour pas grand chose (voir plus bas).

CSS : une seule css, un reset et de moins en moins de contextualisation

C’est évidemment très lié au HTML utilisé. Depuis quelques temps, je me suis fait un fichier reset.css qui utilise le Reset CSS de Yahoo! . Par contre, ce n’est pas un fichier que j’importe à chaque fois mais un code que je copie-colle en créant ma CSS. Parce que oui, je préfère garder une seule CSS pour tout le site. Niveau lisibilité, je n’ai pas trop de problème à utiliser un seul fichier parce que j’écris chaque sélecteur CSS sur une seule ligne. Niveau productivité, répartir des propriétés sur plusieurs CSS c’est passer beaucoup de temps de l’une à l’autre, trouver où se trouve ce sélecteur, éviter les conflits… J’évite. Et le seul vrai avantage d’avoir plusieurs CSS, c’est d’en appeler certaines dans certains cas, et d’autres dans les autres cas. Je préfère mettre une class au body pour différencier les pages, c’est beaucoup mieux.

Les exceptions pour utiliser plusieurs CSS sont : un fichier pour ie6, un fichier par couleur (si il y a des thèmes par couleur) et un fichier pour le print.

Je fais encore pas mal de contextualisation (ex: .bloc table tbody td.direction ) parce que ça permet d’éviter les conflits. + de contextualisation = – de classes à créer

Appliquer le même style à des éléments HTML différents

Il y aussi le cas où vous voulez que plusieurs éléments HTML aient les mêmes propriétés CSS Dans ce cas, il y 3 choix :

  • copier-coller les mêmes propriétés pour la nouvelle classe (bouh, pas bien!)
    .maclasse { propriétés identiques }
    .monautrelement { propriétés identiques }
    .montroisieme { propriétés identiques }
  • mettre les éléments qui ont les mêmes propriétés à la suite
    .maclasse, .monautreelement, .montroisieme { propriétés identiques }
  • créer une nouvelle classe et rajouter cette classe dans le HTML
    .manouvelleclasse { propriétés identiques }

La première méthode est à éviter : si on veut changer une propriété (ex: la couleur d’une bordure), il faut le changer autant de fois que l’on a copié-collé.
La deuxième méthode est la plus propre : le HTML reste relativement léger (= non alourdi de classes) mais la CSS est plus longue à maintenir. C’est ce que je faisais avant.
La troisième méthode est plus « modulaire » je dirais. Un élément HTML aura par exemple : class= ».maclasse .manouvelleclasse ». On rajoute donc une classe aux éléments qui ont le même style. Mmmh. Est-ce que c’est bien ? Est-ce que l’on sépare bien la mise en page du contenu ? Plus ou moins je dirais. En fait, dans le HTML, on ajoute la classe à tous les éléments qui doivent appraître de la même façon. Et si on veut plus qu’un élément n’aie plus ces propriétés ? Il faut supprimer la classe dans le code HTML. Ah. C’est pas bien. On ne devrait plus avoir à toucher au code HTML. En théorie, c’est vrai. Mais en pratique, c’est, d’une part, très rare de vouloir changer le style d’un seul élément, et d’autre part, pourquoi n’aurait pas-t-on le droit de modifier le HTML ? Une fois livré, on ne peut plus rien faire (voir § sur le HTML) ?

Je dois préciser une chose importante : cette méthode modulaire, je l’utilise surtout pour les blocs et les gros éléments, pour les éléments qui structurent et divisent l’affichage. Il faudrait que j’envisage de faire un article avec des exemples plus éloquents. 🙂

IE6 : 40% de perte de temps

J’ai déjà parlé de ce que l’on pourrait faire si IE6 n’existait plus. En fait, rendre un site compatible IE6, c’est du débuggage pur et simple. On doit utiliser des overflow:hidden, position:relative, display:inline… pour aucune raison valable si ce n’est faire plaisir aux internautes du siècle dernier (ou presque). Sans compter tout ce que l’on est privé de faire. Bref, une calamité.

Nommer les class/id

Dans mon souci d’avoir un code lisible, pour moi et ceux qui retoucheront aux CSS, j’essaye d’avoir des noms de class/id simples mais efficaces. Simple, ça veut dire court. Avec 4 lettres, on peut faire pas mal de choses : .bloc, .nav, .main, .side… J’ai par exemple remplacé .pagination par .page. Ou mettre .srv au lieu de .service. C’est pas très méchant et ça permet d’avoir une CSS bien plus lisible (surtout si l’on contextualise ET que l’on met tout sur une ligne).

Et si je passe autant de temps, c’est aussi pour éviter d’appeler un élément « grillade » par exemple (alors que ça n’a rien à voir avec un barbecue). J’ai vérifié, elle y est encore.

Découper les images

Dernier point : découper le PSD. On voit directement si un PSD est fait par quelqu’un qui sait intégrer ou pas. J’ai de la chance, c’est souvent le cas. Mais lorsque ça ne l’est pas, il faut voir les effets de dégradés, les superpositions, les ombres qui dépassent… qui n’ont l’air de rien graphiquement, mais qui sont une calamité à intégrer. D’ailleurs, c’est une calamité à cause d’IE6! Parce que pour IE6, il faut tout aplatir! L’ombre doit aller avec l’élement qui la fait ET avec l’élément où elle se projette. N’est-ce pas logique ? Et bien non. Vive les PNG. C’est tout.

Conclusion

J’ai essayé de faire un rapide panorama de ce que doit faire un intégrateur. On se rend compte que le grand ennemi reste IE6. Les 40% cités correspondent au temps de débuggage, mais je suis sûr qu’on peut gagner du temps dans les autres domaines (découpage, css, html) si il n’y avait pas IE6. J’ai peut-être oublié des éléments, je ne sais pas. Vous avez des idées ? Des remarques ? Des critiques ?

Un h1 pour le logo ou pas ?

A la question « Est-ce que je mets un <h1> pour mon logo ? », je répondais oui avant. Maintenant, je réponds non.

Le débat

Il existe un débat assez récurrent sur l’élément de la page qui portera le h1. Que ce soit dans un post ou deux, ou dans des commentaires, la question reste ouverte. Il y a 2 écoles :

  • h1 pour le logo
    Etant donné que le logo porte le nom du site, c’est l’élément le plus important. Il doit donc être dans un <h1>, sur toutes les pages.
    Exemple : http://wordpress.org/
  • h1 différent par page, un lien pour le logo
    Le h1 doit représenter le contenu de la page. Ce dernier étant différent pour chaque page, il faut que le h1 change aussi.
    Exemple : http://simplebits.com/

Cas particulier : il arrive d’avoir un h1 pour le logo uniquement sur la page d’accueil, les autres pages ayant un h1 différent. Je classe ces sites dans la deuxième catégorie.

Le h1, le plus important et l’unique (?)

C’est quoi un h1 d’abord ? Selon le W3C, ça donne :

A heading element briefly describes the topic of the section it introduces. Heading information may be used by user agents, for example, to construct a table of contents for a document automatically.

Le h1 est le titre de premier niveau et doit introduire la section qui le suit.

Paradoxal le h1 ?

Si le h1 est sur le logo, alors il est tout en haut. Il doit donc décrire tout ce qui le suit, c’est à dire, le reste de la page. Il ne faut pas le mettre sur le logo alors ?

Title et h1 : amis intimes

Le titre de la page (balise <title>) est défini ainsi par le W3C :

The TITLE element is not considered part of the flow of text. It should be displayed, for example as the page header or window title. Exactly one title is required per document.

Le titre est unique et doit décrire le contenu de la page. C’est à peu près de cette façon que j’utilise mon h1 : il est unique et décrit la page. Il est pour moi différent pour chaque page, comme l’est le titre.

Par contre, le titre doit être davantage fourni que le h1. L’idéal pour ce post serait :

  • <title>Un h1 pour le logo ou pas ? < Blog < bbxdesign</title>
  • <h1>Un h1 pour le logo ou pas ?</h1>

Mon titre décrit le contenu du document et d’où il provient.
Mon h1 décrit la section qu’il introduit : mon post.

Les deux sont complémentaires parce que l’un fait partie du flux du document, l’autre non. Ils ont donc un rôle légèrement différent.

Un h1 est-il unique ?

Je viens de remarquer que Digg et A List Apart ont deux h1 dans la même page (lorsque l’on va dans les commentaires ou sur un article). Ca m’a surpris parce que j’ai toujours cru que le h1 était unique, comme l’est la balise title. Le W3C ne spécifie rien sur l’unicité des headings (h1,h2,h3…) mais étant donné qu’elle préconise d’utiliser une partie de la balise title pour son contenu, je présume qu’il faut que le h1 soit unique.

La solution optimale : un h1 différent par page, un lien pour le logo

Si je résume, le h1 :

  • décrit la section qui le suit
  • reprend une partie du title, qui lui-même décrit la page
  • est unique (selon moi)

Cette équation a une seule solution : il y a un h1 différent par page, un lien pour le logo (à part éventuellement pour la page d’accueil, qui est un cas particulier).

Si le h1 doit décrire ce qui le suit et que je le mets sur le logo « bbxdesign » sur toutes les pages (il l’est actuellement uniquement sur ma page d’accueil), alors toutes mes pages auront comme contenu « bbxdesign » ? C’est très léger comme description de ma page, et très redondant, surtout pour les moteurs de recherche. Toutes mes pages ne parlent pas de « bbxdesign ». C’est juste le nom du site (qui est par ailleurs dans l’url). Mes pages ont toutes un contenu différent et je veux que mon h1 reflète ceci. C’est pour ça que ma page d’accueil a le logo comme h1, mais tous mes posts ont leur titre comme h1 (et le logo devient h2).

Le logo décrit le site, pas la page que l’on consulte actuellement. Après, il est possible de mettre deux h1, un pour le logo, un pour le titre du post par exemple. Mais cela voudrait dire que le premier h1 (celui du logo) affiche « bbxdesign », et l’autre affiche « Un h1 pour le logo ou pas ? ». Pourquoi pas, mais je trouve que le second a davantage de poids et de légitimité que le premier. Et étant donné que l’on jusqu’à 6 niveaux hiérarchiques, pourquoi ne pas en tirer profit ?

Les titres : une question d’ordre ou de poids ?

Si le h1 n’est pas le logo, il se peut (et c’est mon cas) que le h1 ne soit pas le premier élément de la page, mais arrive après le header et la navigation. Est-ce que c’est problématique ? Je ne pense pas. Le W3C ne précise rien à ce sujet. Il faudrait plutôt se poser la question si les titres (h1,h2,h3…) sont davantage une question d’ordre ou de poids ?

A première vue, c’est surtout une question d’ordre. On a d’abord un h1, puis un h2, puis un ou plusieurs h3, puis peut-être un autre h2 suivi d’autres h3… A ce propos, il est interdit de « sauter » un niveau hiérarchique. On ne passe pas d’un h1 à un h3 sans avoir de h2. Il faut voir les h1-h6 comme des chapitres d’un livre.

Users should order heading elements properly. For example, in HTML, H2 elements should follow H1 elements, H3 elements should follow H2 elements, etc. Content developers should not « skip » levels (e.g., H1 directly to H3).

Pour le W3C c’est une question d’ordre. Mais il m’arrive de ne pas suivre cette règle à la lettre. Par exemple, dans une sidebar structurée, je mets des <h3> et des <ul> parce que c’est le poids que je leur donne par rapport au contenu de la page. Et mon post a lui aussi des h3-h6. Par conséquent, l’ordre de mes titres dans mon code peut passer du h6 au h3. Et ce n’est pas spécifique à la sidebar. Ca peut arriver lorsqu’il y a plusieurs zones dans la page avec un contenu différent.

Les titres h1-h6 restent des éléments assez mal utilisés (par moi d’abord), sans doute par manque de précisions de la part du W3C. En même temps, c’est peut-être têtu de s’obstiner autant. Parce qu’en ayant d’un côté le W3C (avec les soucis de standardisation et d’accessibilité) et de l’autre les moteurs de recherche (qui analysent minitieusement notre code), couplés à un flou autour de la définition de l’utilisation des titres, on se demande parfois si la solution est unique.