Star Wars suédé
Dans la panoplie de films suédés sortis sur YouTube suite à la sortie du (très bon) film Be Kind Rewind, voici l’inévitable Star Wars. Il s’agit de l’Episode IV et de l’Episode V.
Dans la panoplie de films suédés sortis sur YouTube suite à la sortie du (très bon) film Be Kind Rewind, voici l’inévitable Star Wars. Il s’agit de l’Episode IV et de l’Episode V.
L’autre soir, envie de regarder un film. Je regarde dans les dvd que j’ai. Tiens, « Dr Strangelove« . Ca faisait longtemps. Le revoir a conforté son statut de chef d’oeuvre. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, voici l’histoire en bref : un général américain parano et patriote, à la tête d’une base américaine, lance une attaque nucléaire contre la Russie, sans aucune concertation. Le président des Etats-Unis, alerté, rassemble l’état-major militaire pour résoudre en urgence ce problème. Entre-temps, les bombardiers américains filent droit sur le territoire russe. Commence alors le compte à rebours…
Dr Strangelove est un film sur la guerre, mais plus particulièrement une comédie sur la guerre. On assiste à un véritable de théâtre de l’absurde, totalement ancré dans son temps. Malgré cet humour noir très présent, le discours du film reste très sérieux. Ceci vient surtout de la précision historique que Kubrick a apporté au scénario, entre le processus d’attaque ou la réunion des dirigeants. Peter Sellers, qui joue ici 3 rôles (bien) différents, est flamboyant.
Il faut voir l’histoire comme un problème évident de communication (l’annonce ou non de l’existence du « doomsday device ») où la stratégie illogique de suicide indirect est le principal moteur. La population n’est pas vu comme des humains mais comme des chiffres, qui ne représentent que des paramètres dans les décisions de guerre, et permettent ainsi à une minorité d’assouvir ses désirs personnels. L’humour omniprésent illustre cette grande farce qui même si elle fait sourire, condamne allègrement le raisonnement délirant de la classe dominante.
Je ne saurais en dire davantage. Il vaut mieux le voir (si ce n’est déjà fait) pour en tirer toutes les leçons. Et éclater de rire.
Quelques trucs marrants dénichés par ci, par là. Il y aura :
Un tutoriel pour créer sa propre clé USB personnalisée : un cable USB coupé en deux. C’est un peu plus encombrant qu’une clé USB normale, mais tellement plus marrant. Mais attention à ne pas la jeter par inadvertance…
Vous avez déjà souhaité porter le maillot de la New Team, la Toho ou la Muppet ? Il est enfin possible de se procurer les maillots d’Olive et Tom. Je n’en ai pas acheté donc je ne sais pas si ça vaut le prix (39€), mais la nostalgie n’a pas de prix me direz-vous !

Là aussi, la nostalgie est de rigueur si vous voulez apprécier un tel objet : un porte-bougie Atari. Dommage qu’il ne soit pas en noir et rouge…
Imaginez un étudiant qui s’ennuie (facile) et qui a un vieux cahier dont il ne sait plus quoi faire. Il se dit : « Et si j’écrivais la méthode pour résoudre un Rubik’s Cube ? ». Résultat : 14 pages de solution du Rubik’s Cube, scannées et uploadées. C’est pas très lisible, ni compréhensible, mais au moins vous pourrez vous entraîner à battre le record du monde.
Si vous n’avez pas encore vu (le médiocre) Indiana Jones 4, évitez de lire ces prochaines lignes.
Parfois, de nouvelles expressions apparaissent et viennent remplir notre argot. En l’occurence, « Nuke the fridge » provient du film Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull, et plus particulièrement de la scène où Indy survit à une explosion nucléaire en se réfugiant… dans un frigo. En gros, « Nuke the fridge » définit le moment (ou la scène) où une franchise (ici, Indiana Jones) perd toute sa crédibilité. Il existe déjà une entrée dans l’Urban Dictionary, une page Facebook et même des fringues…
Via Kottke
On vient de me faire découvrir cette excellente animation : « Moutons« . Les auteurs, trois élèves de Supinfocom, se sont associés pour un très beau projet. Une histoire qui se passe… dans l’océan. Beaucoup d’humour et une excellente réalisation pour une vision des choses particulièrement délirante.
Excellent post sur blog de Shoplet : Post-its Note Art: 8-bit Edition
Vous prenez beaucoup de post-it de couleurs différentes, vous les collez côte-à-côte selon une grille imaginaire bien définie, et vous obtenez :
Mario

Mega Man

(tout le processus de création de Mega Man)
Donkey Kong

A noter que cette dernière création fait partie d’une campagne Nintendo où chaque post-it enlevé révèle une pub Wii derrière! Et chaque post-it possède au dos une pub « Wii’ll not forget »! Ou comment faire d’une pierre trois coups! Tout simplement génial.
Mais le nec plus ultra reste cette monstrueuse création : Donkey Kong Climbs

Il existe même une vidéo en time-lapse du processus. Je vous le dis : c’est des malades.
Le lien entre le Post-it Art et le Pixel Art est évident : l’unité de travail est le pixel, mais le support est différent. D’ailleurs, ça ne vous rappelle pas ces Space Invaders qu’on trouve dans Paris ?
Prenez des photos célèbres, remplacez les humains par des Legos, et vous obtenez de curieuses mises en scène. Vous remarquerez que le sourire inflexible des Legos est parfois bien malvenu.
Sur IMDB, LE site référence en matière de cinéma, les utilisateurs peuvent noter les films sur une échelle de 0 à 10. Le classement des meilleurs films est particulièrement figé depuis longtemps, Le Parrain dominant éternellement les débats. Mais depuis peu, le classement a chamboulé :
Je veux bien croire que The Dark Knight est un bon film, mais de là à être considéré comme le meilleur film de tous les temps… Ca me conforte dans l’idée qu’il faut savoir prendre beaucoup de recul avant de valider l’avis que l’on a d’une oeuvre. Les critiques élaborées dans la foulée d’une découverte sont les plus dangereuses et les moins pertinentes.
Une femme dénommée Hiroko Yoda voulait rejoindre cette joyeuse communauté de Facebook. Mais voilà : la Force l’en a empêchée (un peu comme elle m’a détruit tout sens graphique pour l’image ci-dessus).
A quand Chewbecca banni par MySpace ?
Impossible de ne pas vous faire partager ces superbes images : The next President of the United States sur l’excellent photoblog The Big Picture.
Exposition curieuse et drôle à Eindhoven : It’s always six o’clock par 0100101110101101. Lorsque des objets ordinaires prennent mystérieusement vie…
Je ne connais pas trop Nine Inch Nails, mais ce live filmé avec un Canon 5D Mark II directement depuis la scène rend superbement bien. La qualité est excellente.
Fabchannel est un site unique qui diffuse des centaines de vidéos de concert au Paradiso d’Amsterdam. Mon cousin y travaille en tant que réalisateur. Malheureusement, le site va fermer parce que les labels refusent de leur laisser les droits de diffusion. C’est très dommage, étant donné les artistes qui y sont passés:
Il reste 2 jours pour regarder les vidéos.
Elizabeth Currid et Sarah Williams ont établi une carte de densité d’évènements culturels (musique, cinéma, théâtre…) à New York et à Los Angeles. Ils ont utilisé des photos prises lors de soirées où bon nombre de créatifs se réunissent. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la corrélation géographique entre les différents domaines culturels est extrêmement forte. C’est sans doute le cas pour pleins d’autres villes, non ?
16 avril 2009
Art + Humour + Logiciels + XHTML / CSS
Rappelez-vous cette scène culte de Pulp Fiction où Samuel L. Jackson s’emporte un peu… Remplacez les protagonistes par des navigateurs et vous obtenez Pulp Browsers. Ou comment IE7 se fait remonter les bretelles par Firefox et Safari.
PS : la version typographique de cette scène est superbe.
La silhouette du World Trade Center demeure dans les mémoires mais aussi dans la rue, à travers les logos, les graffitis et autres objets du quotidien new-yorkais. WTC Logo Preservation Project souahite tous les recenser.
An open project to photograph and preserve the Twin Towers in the New York skyline logos.
3 mai 2009
Nyle « Let The Beat Build » from Nyle on Vimeo.
Une vidéo de grande qualité, dans sa conception et sa réalisation. Je suis étonné par la qualité du son (enregistré directement). Les prises de son ont du se faire à plusieurs endroits, puis masterisé après. Et j’ai bien aimé la phrase « I don’t need a sample, I’ve got a girl with a banjo ».
Kidaubis vient de réaliser un superbe skin Transformers. Il avait déjà sorti de icônes de chaussure Nike et des icônes de sport magnifique.
26 juillet 2009
Super classe quand même ce trailer de Tron Legacy qui sortira en 2010. Et Daft Punk pour la BO.
9 janvier 2010
Les CGI (ou Computer-generated imagery, ou encore Images de synthèse en français), c’est une sorte d’évolution perpétuelle et rapide depuis plus de 30 ans, qui s’affiche principalement au cinéma.
En 1995, la course s’est accélérée avec la sortie de Toy Story, 1er film entièrement en images de synthèse.
Depuis, c’est devenu commun, voire banal d’en voir au cinéma, que ce soit dans le Seigneur des Anneaux, le Jour d’Après, ou le médiocre Avatar. Trop lisse et trop frimeur à la fois.
Il faut parfois un seul homme, Axel Roman, pour redonner du goût et de l’espoir dans les productions de synthèse, et en l’occurence, exclusivement en images de synthèse.
Les images du film The Third & The Seventh (en HD) sont entièrement générées par ordinateur. C’est beau et humain. A voir en plein écran et en HD. (Et regardez le making-of ensuite).
The Third & The Seventh from Alex Roman on Vimeo.
17 mars 2010
Art + Flash + XHTML / CSS
Harmony est un outil simple et sympa, qui permet de dessiner dans son browser. Rien de bien méchant apparemment. C’est juste qu’il est en HTML 5 couplé avec des algorithmes en JS. L’auteur s’est beaucoup inspiré de Scribbler, l’équivalent en Flash.
Perso, je suis nul en dessin, mais Pulupulu sait y faire.



Il existe même une fan page Facebook avec pleins d’autres jolis dessins.
Google Maps, ce n’est pas seulement des schémas de routes et d’intersections sans vie. Enfin, à en croire le My Way de Christoph Niemann.




Vous connaissez les écrans qui affichent + de 16 millions de couleurs ? Bon. Ben là c’est pas des écrans mais des images de 16 millions de couleurs. Et plus précisément : 16 777 216 couleurs. Autrement dit : TOUTES les couleurs disponibles en RGB (où chaque couleur, je le rappelle, correspond à l’addition de trois longueurs d’ondes pour chacune des trois couleurs Rouge, Vert, Bleu pour lesquelles il existe 256 longeurs d’onde chacune). Et ça donne allRGB.
Si vous avez du temps et des compétences en création d’algorithmes…