Netvibes I’m leaving you

J’ai toujours été fan de Netvibes. Ce fut ma première expérience Ajax. L’interface customizable m’avait bluffée. J’ai rapidement adopté Netvibes en tant que page d’accueil. Les widgets mails étaient un argument de poids : consulter ses boites mails en un seul endroit. Rapidement, j’ai intégré d’autres widgets, qu’ils proviennent de Netvibes (bloc-notes, météo, calendrier…) ou de tiers (Digg, del.icio.us, YouTube…). Mais j’ai surtout utilisé Netvibes comme lecteur de flux RSS, ce qui m’a amené à l’adorer, puis à le quitter.

Netvibes : méga lecteur de flux RSS

Par « méga », je parle de quantité de flux. En effet, il est très facile d’ajouter des flux RSS : non seulement pas 1 par 1, mais groupes par groupes. Netvibes fonctionne par onglets et l’on pouvait (parce que je ne le retrouve plus) télécharger des onglets entiers remplis de flux RSS (onglets proposés par les utilisateurs). Je me retrouvais avec une douzaine d’onglets, parlant de Web Design, de E-Commerce, de Jeux Vidéo, de Sport, d’Interface, de Photo… C’était la quantité, et souvent la qualité.

Je me retrouvais avec des tonnes de flux RSS, répartis entre divers onglets. Beaucoup de contenu intéressant, peu de temps pour les lire. Netvibes n’offre par défaut que le titre d’un élément du flux (il faut cliquer pour obtenir le contenu). Je me fiais donc à ce titre pour savoir quel contenu lire.

Productivité décroissante

Au fil du temps, je perdais beaucoup de temps à lire mes flux RSS (alors que j’en avais supprimé une bonne moitié). Les 2 éléments qui causaient cette lenteur étaient :

  1. l’Interface
  2. le JavaScript

Naviguer à travers les onglets est devenu fastidieux : il n’y a pas de ligne directrice visuelle pour lire les flux sans perte de temps. On vérifie à l’oeil que chaque bloc n’a pas de nouvel élément, et si oui, on lie le titre, et éventuellement on lit le contenu. Cette non mise en avant du contenu est problématique parce qu’un titre en dit souvent très peu (et les titres racoleurs ne m’attirent guère). Résultat : je passais potentiellement à côté de contenu intéressant.

Autre point sensible : le temps de chargement. Et oui : Firefox + JavaScript = lenteur. Même si c’est moins vrai avec FF3, ça reste pénalisant pour un site qui utilise autant de JS que Netvibes. L’interface est très jolie mais est-ce bien ce que l’on demande d’un flux RSS ?

Vers Google Reader

On m’a initié à ce concurrent qui n’en est pas vraiment un puisque l’équivalent de Netvibes chez Google, c’est iGoogle. Tiens : Google a 2 lecteurs de flux RSS ? Oui, et c’est là d’où venait mon problème.

Google Reader est un vrai lecteur de flux RSS : l’emphase est mise sur le contenu. La mise en forme est basique, l’interface est très pratique (j’adore l’utilisation du scroll), le moteur est rapide.

iGoogle et Netvibes peuvent être utilisés comme lecteur de flux RSS, mais leur atout principal sont les widgets, la personnalisation, les fonctionnalités riches.

Alors me direz-vous, pourquoi est-ce que j’utilisais Netvibes comme lecteur de flux ? Tout simplement parce que tout s’y prête :

  • à chaque flux RSS disponible sur un site on trouve ce logo
  • Firefox propose lui même dans sa liste déroulante Netvibes comme lecteur de flux
  • lorsqu’on veut « Ajouter du contenu » sur Netvibes, un élément principal est l’ajout de flux (avec possibilité d’importer un fichier OPML)

C’était mon erreur : utiliser Netvibes pour une fonctionnalité non optimisée.

Que faire avec Netvibes ?

Si j’aimais assez les widgets, je l’utiliserais encore. Mais ils me sont trop peu utiles. C’est juste une préférence personnelle et je comprends que certains apprécient ces multiples widgets.

Je pense néanmoins que la fonctionnalité la plus intéressante (et une des plus récentes) est la page publique Netvibes. Je l’ai découvert par le biais du Vanksen Group : comparez la page Netvibes avec le site « normal ».

Non seulement le design est nettement plus intéressant sur Netvibes, mais le contenu l’est aussi! La page publique Netvibes permet pour une entreprise d’afficher très facilement son actualité, sa personnalité, ses préférences. Tout ceci est très facile à gérer étant donné la nature dynamique des widgets (par exemple, uploadez une photo sur Flickr, elle s’affichera sur votre page Netvibes).

Cette page publique permet d’apparaître « moderne » et ouvert, surtout si l’entreprise travaille dans le secteur du web. C’est facile, joli et intéressant.

Conclusion

La nature même de Netvibes m’a amené à ne plus l’utiliser. La beauté du site et l’expérience fournie m’éloignaient du contenu, seul élément important chez les flux RSS.

Netvibes est sans doute trop élaboré pour n’être qu’un « simple » lecteur. Il peut faire beaucoup plus et c’est dans ce domaine là qu’il excelle.

Faut-il arrêter de coder pour Internet Explorer 6 ?

Tombe IE6

Ce débat est récurrent dans le temps parce qu’encore aujourd’hui, beaucoup d’intégrateurs s’efforcent de faire marcher leur site (ou ceux de leurs clients) sur IE6. Je ne suis pas le seul (français en tout cas) à réfléchir à ce problème, voire à y répondre carrément en proposant 5 raisons d’arrêter de coder pour IE6.

L’état des lieux

Internet Explorer 6 a globalement une part de marché de 36%. J’utilise TheCounter.com comme référence parce que d’autres sites (comme w3schools ou webreference) ne prennent en compte que leur propre traffic. Ce n’est que depuis février dernier que IE7 est passé devant IE6.

IE6 est sorti en 2001, et sa dernière grosse MAJ date de 2004. Le web étant ce qu’il est en terme de rapidité, IE6 est technologiquement dépassé depuis quelques années. Mais il reste encore très populaire parce qu’il est installé par défaut sur Windows XP.

Le logiciel est tellement buggé que cette page de résolution des bugs est (malheureusement) devenue une référence incontournable : Explorer Exposed.

La concurrence

Etant donné le succès très mitigé de Windows Vista, Internet Explorer 7 a des difficultés à se répandre, malgré le fait qu’il soit, contrairement à son prédécesseur, disponible en téléchargement gratuit.

Chez la concurrence externe à Microsoft, on trouve :

  • Firefox : populaire chez les web developers et chez les jeunes
  • Safari : populaire chez les Mac users
  • Google Chrome : très récent et relativement peu populaire (sans compter le buzz à sa sortie)
  • Opera : une perle malheureusement très inconnue du grand public

Aucun de ces logiciels ne peut néanmoins exploser au niveau du grand public, cette part de marché, grandissante, novice et à ne surtout pas négliger.

Pourquoi continuer à coder pour IE6

Pour le grand public justement. On peut se poser la question « Mais qui est assez bête pour continuer à utiliser IE6 ? », mais l’on serait peu respectueux du fait que la plupart des gens ne savent pas ce qu’est un navigateur web. Vous en connaissez surement autour de vous, et vous ne pouvez pas les considérer comme imbéciles pour autant.

N’oublions pas que Tim Berners-Lee (l’inventeur du Web) veut que le Web soit ouvert et accessible à tout le monde, quelle que soit la plate-forme utilisée. Cela passe bien sûr par les Standards du Web, mais il faut tenir compte des faits, c’est à dire la popularité d’IE6.

Une autre raison de coder pour IE6, ce sont les clients. Imaginez que vous fassiez un site pour un prestataire, mais en le prévenant : « Votre site marchera très bien, à part pour un tiers de vos visiteurs, pour qui le site sera totalement buggé. »
Et si il vous demande pourquoi, il sera difficile de lui dire « Parce que le site est parfaitement codé. »

La grand majorité des clients se contrefichent du code derrière un site, et se soucient uniquement du résultat, ce qui est totalement légitime. Ils veulent un site qui fonctionne. Point. D’ailleurs, certaines web agency m’étonnent en mettant en avant le fait qu’ils codent en respectant les standards, tel un argument marketing de premier plan. Leurs clients sont peut-être des développeurs purs et durs qui n’aiment pas intégrer, je ne sais pas, mais ça m’intrigue.

Pourquoi arrêter de coder pour IE6

La raison principale : le temps.
Pour ma part, cela prend 50% de mon temps de faire fonctionner un site sous IE6, ou devrais-je dire, de débugger mon site… C’est comme créer deux sites distincts. Il faudrait facturer cette rétro-compatibilité (parce que oui, je considère IE6 comme rétro) au prix fort.

Autre raison : ne pas avoir à se brider.
Il y a les incapacités d’IE6 (png, hover, position fixed…) et les difficultés d’IE6 (float, margin, alignement…). Avec l’arrivée prochaine des propriétés CSS 3 (border-radius, ombre portée, display table…), ça sera encore plus vrai.

Pour les utilisateurs
Si un internaute voit la plupart des sites buggés sur son ordinateur, il pensera peut-être que le problème ne vient pas des sites mais de son logiciel. Mais il faudrait une action commune et concertée des web developers pour arriver à changer les mentalités. Ca semble compliqué à l’échelle de la planète ? Il suffit que Google dise « Arrêtez de coder pour IE6 » et le monde changera.

Faire un choix

Je pense que le choix se fait au cas par cas. Par exemple, je n’ai pas testé mon blog sous IE6 parce que le temps m’en manque, et parce que le public visé (très vaguement) n’est surement pas grand utilisateur d’IE6.

Mais pour un client (une assocation par exemple), il faudra se plier à cette compatiblité, par respect des utilisateurs, même si, sans qu’ils le sachent, ces utilisateurs ne nous respectent pas. 😉

La guerre des navigateurs illustrée

Parfois, un dessin vaut mieux qu’un long discours… ou pas. Ca reste néanmoins très joli.

La guerre des navigateurs

Nouveaux boutons Gmail

J’ai remarqué ce matin une refonte des boutons Gmail. Je pensais d’abord à une mise à jour de Chrome qui stylerait différemment les input « button ». Mais en regardant sous Firefox, j’ai constaté le même redesign.

gmail-buttons

J’apprécie particulièrement les boutons « Move to » et « Labels » qui se débarassent de leur scroll irritant.

move-to-labels

Axa rate sa refonte de site

Je viens de découvrir sur 2803 que Axa avait fait une refonte de son site. Ce qui m’a le plus surpris dans le post de 2803, c’est que ce soit un post sponsorisé (traduisez par « post subjectif et honteusement élogieux »). Parce que la nouvelle version du site d’Axa ne manque pas de lacunes.

axa-menu

Un carrousel bien lourd

Malgré le fait que Flash gère le streaming, l’internaute doit attendre d’avoir bien chargé les 7 livres virtuels pour voir s’afficher quelque chose (presque 10 secondes d’attente). Même si l’effet « carrousel » est sympathique à voir, il est très loin d’être pratique. Et si les pages derrière ne suivent pas en terme de design et d’ergonomie, je ne vois pas l’intérêt d’inciter l’internaute à cliquer si ce n’est pour le perdre à la page suivante.

Pourquoi un menu en Flash ?

L’élément qui m’a surpris en premier est le menu de gauche, en Flash. Pourquoi en Flash? Pour le pivoter bizarrement et le rendre presque illisible (lisez-vous « Entrer vos mots clés » qui d’ailleurs devrait être « Entrez vos mots clés »)? Le fait qu’il soit pivoté suggère qu’il n’est pas intéractif, alors qu’il l’est.

Et le champ de recherche prédictif qui fait partie de ce que l’on peut considérer comme « l’état de l’art de ce qui peut se faire en terme d’interfaces riches » (si je reprend les mots du post de 2803) aurait facilement être réalisé en JS, et il en aurait été bien plus lisible.

Disposition bancale des éléments de navigation

Axa est à la fois banque et assurance. On peut accéder à l’un ou à l’autre en cliquant sur l’un des liens placés au-dessus du carrousel. Au lieu de dire « placés » je devrais dire « flottants » parce qu’ils semblent avoir été déposés là malencontreusement. Il faut d’ailleurs attendre que le carrousel ait été chargé en entier pour enfin voir ces liens qui a priori sont primordiaux. Et ne cliquez pas sur « Banque » car vous vous retrouverez sur un autre site (sans que cela soit indiqué…).

Et le reste…

Les pages intérieures du site mériteraient que l’on s’y penche très longuement. Les erreurs d’ergonomie sont multiples : checkboxes utilisées à mauvais escient, mauvaise présentation de l’information, incohérence du contenu…

Ce qui me choque le plus est qu’un bon blog comme 2803 ai décidé de jouer au jeu du post sponsorisé, qui n’est rien d’autre qu’une fenêtre de communication privilégiée, où la charte habituelle du blog s’efface devant les intérêts de l’entreprise commanditaire. Je continuerai bien sûr de lire 2803 qui regorge de très bons articles, mais j’espère vraiment ne plus voir ce genre de post.

PS: ne désactivez surtout pas JS pour aller sur le site d’Axa… Vous verrez ceci :

axa-sans-js

Firefox 3 dépasse IE6!

Selon StatCounter, il y a aujourd’hui davantage d’utilisateurs de Firefox 3 que de IE6! En faites-vous partie ?

firefox3-ie6

Le premier domaine en .com

En regardant la liste des plus vieux sites en .com, on remarque que peu d’entre eux sont connus. A part IBM, Intel ou Apple, beaucoup sont inconnus. Comme le premier de la liste : Symbolics.

symbolics

Ce qui m’étonne, c’est de voir dans le code, du vieux HTML Transitional (avec ses majuscules, ses <font> et autre <BR>) mélangé à quelques <DIV>, <SPAN> et des CSS inline… Curieux mix.

Firefox a 100% de parts de marché dans plus de 14% des continents

Suite au précédent billet, voici une info incroyable : Firefox est le seul navigateur utilisé dans plus de 14% des continents. La preuve :

firefox-antartica

Bravo à l’Antarctique. 🙂

Prototype de l’interface de Firefox 3.2

firefox-32

Information Architects (les auteurs de l’excellent Web Trend Map) ont réalisé un mockup de ce que pourrait être l’interface d’un prochain Firefox. Ils avaient déjà été consultés en 2000 pour les débuts de Firefox et ils avaient annoncés: « Onglets ». Aujourd’hui, ils disent « Oubliez les onglets! »

« Forget Tabs! »

Les indispensables onglets du navigateur (introduits en 2000 par Opera 4) seraient dépassés. A priori, leur utilité décroit à partir de 8 onglets ouverts, notamment à cause de leur hétérogénéité (il y a peu souvent un lien entre deux onglets). L’organisation se ferait par dossiers.

J’avoue être peu enthousiaste à cette disparition des onglets parce que j’ai une forte tendance à en ouvrir beaucoup simultanément. Par exemple, je suis actuellement à 18 onglets et tous me sont utiles. Peut-être pas en même temps, mais sur une période d’une heure, je les visite tous.

Navigateur = Système de fichiers multimédia

Le navigateur est davantage un système d’exploitation qu’une application d’affichage des données.

Le web n’a pas arrêté d’évoluer et aujourd’hui, on y retrouve les mêmes éléments que sur un ordinateur personnel: applications (mail, management, utilitaires, jeux), multimédia (vidéo, photo, musique), documents (word, excel, powerpoint), communication… Je balance un peu en vrac les différents domaines mais vous voyez l’idée. On peut faire énormément en ouvrant uniquement son navigateur. Et si le cloud computing se démocratise, ça ne saurait que se confirmer.

Avec cette idée en tête, Information Architects voit Firefox gérer le web comme iTunes gère la musique. Le logiciel s’occupe de tout organiser et l’internaute n’a plus qu’à trouver facilement ce qu’il cherche, d’une manière ou d’une autre. Le but est d’accéder le plus rapidement possible à ce que l’on veut.

Ceci reste un prototype, une approche radicale qui change totalement l’utilisation d’un navigateur. A tester.

Chrome Experiments : des démos JavaScript pour Chrome

google-chrome

Vous savez sans doute que Google Chrome est réputé pour ses performances, notamment en JavaScript. C’était un de ses principaux arguments au lancement.

Pour le prouver, Google a lancé Chrome Experiments : une galerie de démonstrations JS qui marchent surtout dans Chrome. J’ai essayé de lancer différentes démos dans Firefox et c’était loin d’être fluide.

Exemple de démo surprenante: Ball Pool (restez appuyé sur le clic).

ball-pool

Il y a aussi:

J’adore le label des boutons lorsqu’on essaye de lancer une expérience sur un navigateur autre que Chrome : « I’m gonna roll the dice » ou bien « I prefer to live dangerously ». Génial.

Microsoft lance Internet Explorer 8 à 18h

A midi (EST), IE8 sera lancé officiellement.

Est-ce que je vais le télécharger?

Non.

Est-ce que beaucoup de gens vont le télécharger?

Autant que ceux qui ont téléchargés IE7 à mon avis.

Est-ce que IE6 va en pâtir?

Pas du tout. Je pense que la sortie d’IE8 ne change en rien le problème de mise à jour de IE6 vers un navigateur plus moderne. Ceux qui utilisent encore IE6  le font, non pas parce qu’ils ne veulent pas de meilleur navigateur, mais parce qu’ils ne peuvent/savent pas mettre à jour.

Passer de IE6 à IE8, c’est comme passer de IE6 à IE7. Ceux qui le feront l’ont en fait, déjà fait.

Le Lead Visual Designer de Google s’en va

stopdesign

Douglas Bowman, l’homme derrière l’excellent stopdesign, quitte Google. Arrivé  il y a presque 3 ans, il a introduit la notion de design dans les interfaces web de Google. La dernière création en date: les boutons Gmail.

Pourquoi partir ?

Malgré la qualité de son travail, Douglas Bowman n’a apparemment pas le pouvoir de prendre des décisions importantes en termes de design. Il lui est incapable d’amener Google dans une direction parce que Google a déjà choisi sa direction.

A priori, Douglas Bowman a le statut pour jouer un rôle important, responsable et légitime. Mais ça ne se concrétise pas dans son travail à cause de raisons stratégiques et sans doute, politiques. Il a le désir de faire avancer les choses mais ses mains sont liées. Je vois très bien ce qu’il veut dire.

Sunday Morning : un traducteur en jQuery

sunday-morning

jQuery + Google Translation = Sunday Morning

Avec ce plugin, vous pouvez offrir à vos visiteurs un traducteur très simple et très léger qui utilise Google comme traducteur. Plusieurs langues sont disponibles. Vous pouvez customiser le délai d’affichage, les coordonnées de la bulle, l’élément déclencheur…

sunday-morning-languages1

Plusieurs langues sont disponibles.

Un bookmarklet très utile

Vous pouvez créer un bookmarklet qui permet d’avoir les mêmes fonctionnalités sur n’importe quel site. Lorsque vous visitez une page en langue étrangère, cliquez sur le bookmarklet puis double-cliquez sur le(s) mot(s) à traduire et une bulle s’affiche. En créant le bookmarklet, vous pouvez choisir la langue et l’interface.

sunday-morning-nytimes

Exempe de traduction sur le site du New York Times

Pwn2Own 2009 : Safari, IE8 et Firefox se font hacker mais pas Chrome

Pwn2Own est un concours officiel de hackers où le but est de trouver la faille dans des logiciels populaires, en l’occurence des navigateurs internet.

Il y a en tout 5 navigateurs à hacker:

  • IE8, Firefox et Chrome sur Windows 7 (Sony VAIO)
  • Safari et Firefox sur Mac OS (MacBook Air)

Safari hacké en quelques secondes

Le navigateur qui aura tenu le moins longtemps est Safari sur Mac OS. Il aura résisté quelques secondes face au hacker Charlie Miller, qui gagne ainsi $10,000 et la MacBook Air.

Le plus surprenant est de savoir que la faille utilisée existait déjà l’an dernier. Une seule faille suffisant pour être vainqueur, Charlie Miller (déjà vainqueur l’an dernier), gardait cette seconde faille au chaud pour cette année.

Et la citation qui fait mal:

Hacking into Macs is so much easier. You don’t have to jump through hoops and deal with all the anti-exploit mitigations you’d find in Windows.

IE8 hacké, Firefox difficilement hacké

Le hacker Nils est le seul à avoir réussi à hacker les 3 navigateurs principaux: IE8, Firefox et Safari, gagnant $5,000 pour chaque faille. Selon Charlie Miller, Firefox sous Windows était le plus dur à hacker.

Google Chrome, seul rescapé

Le seul navigateur à être resté inviolé est Google Chrome. Les deux raisons principales sont la qualité de sa sécurité et sa sortie récente. Il y a des bugs, mais ils sont dur à exploiter. Mais surtout, les hackers ont passés moins de temps dessus. Il est plus intéresssant de s’attarder sur les navigateurs les plus populaires que sur Chrome. Etant donné les gains relativement faibles par rapport au travail fourni, il est peu rentable de hacker Chrome.

YouTube à l’envers

youtube-logo-a-lenvers

youtube-video-a-lenvers

http://www.youtube.com/watch?v=iVGbwUBPl98&flip=1

Web Trend Map 4 en version finale

J’avais aperçu la beta et voilà sa version finale : la  Web Trend Map 4, une infographie des plus grands acteurs et des tendances actuelles du web. Cette carte est réalisée par la très performante équipe d’Information Architects.

Je ne sais pas si ça provient de la croissance importante du web, mais je trouve la carte peu lisible cette année. C’est très détaillé, très fini, mais il est difficile d’avoir un jugement d’ensemble.

Ou peut-être devrais-je afficher cette infographie sur mon 42 pouces en 6740 x 4768

La Web Trends Map en Zoomorama

Pour parcourir facilement l’étendue de la Web Trends Map 4, il fallait une interface simple et fonctionnelle : merci Zoomorama.

web-trends-zoomorama

twi.bz : un tinyurl transparent

La liste des raccourcisseurs d’URL est grande : tinyurl, is.gd, ➡.ws, bit.ly… et j’en passe. Même Digg s’y est mis. Le gros problème de ce service, est de masquer la destination du lien.

tinyurl-transparent-twibz

twi.bz est plus intéressant de ce point de vue parce qu’il ajoute le nom de domaine du lien dans l’URL.
Exemple : http://bbxdesign.twi.bz/b (on passe de 75 caractères à 25)

Par contre, si vous l’utilisez pour des URL courtes, peu d’intérêt (normal…) : http://bbxdesign.twi.bz/a

Your original web address had 20 characters, and the shortened version has 25 characters. 🙂

IE8 distribué via des mises à jour IE6/IE7

Ceci est la meilleure news de la semaine, que dis-je, de l’année pour un impécrateur intégrateur!

Microsoft va mettre en place des mises à jour automatiques vers IE8 pour ceux ayant encore IE6 ou IE7 !

mise-a-jour-ie8

Est-ce que le parc IE6 va considérablement diminuer avec ce plan de modernisation ? Je l’espère!

Le rôle de Twitter

Que l’on soit réticent à l’idée d’utiliser Twitter ou ignorant quant à son potentiel, on ne peut négliger l’importance qu’a pris ce service, surtout ces dernières semaines. Le pouvoir de l’instantané est réel, surtout dans un monde aussi vif et rapide que le web. Je pense que Twitter est moins un micro-blog qu’un nouveau mode de communication à part entière. A la différence d’un flux RSS qui n’est « qu’un » média entre l’internaute et les posts de blog, un « twit » peut se suffir à lui-même autant qu’il peut véhiculer des informations ou démarrer des conversations.

Twitter, c’est un peu la télé du web

Cela fait presque 2 ans que je ne regarde plus la télé. En arrivant à Paris, je m’étais refusé de prendre mon poste avec moi. Je me suis rendu compte que la télé se résumait à un flux incessant d’images, sans que l’on puisse en retenir quoique ce soit. Le divertissement se fait dans l’immédiat mais ne se pérennise pas. Je mets de côté les films, documentaires et évènement sportifs télévisés parce qu’ils ne sont pas spécifiques au support. Ils existent malgré la télévision.

Twitter hérite de ce côté perpétuel mais non tangible de la communication en temps réel. On ne sauvegarde pas les twits. On les lit, on y répond, on les utilise au moment où ils arrivent. Le passé est insignifiant par rapport au présent. Mais contrairement à la télévision qui est exclusivement unidirectionnelle, Twitter peut être autant uni- que bi- voire multi-directionnel. Il y a une suite aux twits, un résultat, parce qu’ils peuvent engendrer des intéractions entre utilisateurs.

Le nom de domaine ne suffit plus : il faut aussi son Twitter

La présence en ligne d’une entreprise ou d’un individu passe maintenant aussi par Twitter. Le site web est la carte d’identité, la vitrine, le produit. Le Twitter est l’actuel, le personnel, le mouvement. Il faut se jeter sur son pseudonyme Twitter parce que contrairement aux noms de domaines qui ont plusieurs extensions possibles, le pseudonyme n’a que des lettres/chiffres/underscore (le tout limité à 16 caractères). Il existe d’ailleurs un outil pour trouver des noms de domaine ET les comptes Twitters associés disponibles : Domain Pigeon. Il ne reste par exemple que 17 854 comptes Twitter à 3 caractères.

Autre particularité : Twitter mise tout sur son API. Il n’est pas possible d’installer une application Twitter sur son serveur (comme WordPress). Il faut toujours être relié au site Twitter et chercher/envoyer les twits via l’API. Le propriétaire de mondomaine.com est alors contraint de s’inscrire à twitter.com/mondomaine. Il est bien évidemment possible d’avoir un autre nom comme pseudo, mais c’est non seulement peu « glorieux » mais le choix des possibilités se restreint très vite.

Ma vision est encore assez floue de Twitter, et je ne dois pas être le seul. J’ai écrit en vrac ce qui me passait par la tête, sans trop prendre de recul. C’est un début d’avis, qui continuera sans doute, et sera éventuellement altéré au fil du temps. Si vous connaissez des posts qui essayent de faire la même chose, prévenez-moi!

Le premier navigateur Web

Le premier navigateur Web dénommé « WorldWideWeb » créé par Tim-Berners Lee tournait sous un ordinateur NeXT, et faisait office d’éditeur aussi. A la base un outil pour aider les scientifiques à s’échanger des informations, le Web a pris une dimension bien plus grande.

If households nowadays want a computer, it is not to compute, but to go on the Web.

Le premier navigateur web

WorldWideWeb : le premier navigateur web

keyboardr : le moteur de recherche le plus rapide ?

keyboardr

Pour chercher sur Google, Wikipedia ou Youtube, simultanément et rapidement, je dois dire que keyboardr a trouvé une formule efficace, en utilisant uniquement les flèches et la touche « Entrée » pour naviguer.

recherche-tres-rapide

TinEye : la recherche d’images inversée

recherche-image-inversee

Vous avez une image, vous voulez savoir d’où elle vient ? TinEye permet de trouver la source des images qu’on lui fournit. Par exemple, si je lui donne une image d’un de mes posts précédénts, sur le premier navigateur web, ça me donne d’autres sites qui utilisent une image similaire.

Mozilla Jetpack : des plugins Firefox en HTML/CSS/Javascript

mozilla-jetpack

Encore des plugins Firefox ? Oui, mais là, c’est différent :

In short, Jetpack is an API for allowing you to write Firefox add-ons using the web technologies you already know.

En gros, pour faire des plugins Jetpack, il suffit de s’y connaître en HTML/CSS mais surtout en Javascript. Tiens, « plugins »… « Javascript »… Ca rappelle exactement le plugin (XPI lui) Greasemonkey. Et dans un sens, ça rappelle aussi les bookmarklets.
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Demain, Opera réinvente le web

opera-freedom

Opera, peut-être le meilleur navigateur qui soit, réinvente le web demain.

Petit rappel des innovations Opera

L’annonce peut sembler prétentieuse mais je pense que c’est à prendre avec une touche d’humour. Et puis, Opera est un pionnier en termes d’innovations. Opera était le premier pour :

  • Speed Dial (2007) : une mosaïque des sites les plus visités, repris par Chrome et Safari
  • Navigation par onglets (1994) : repris et amélioré par NetCaptor en 1997, puis repris par tout le monde
  • Sessions (1996) : la possibilité de récupérer une session qui s’est crashée
  • Bloqueur de pop-ups (2000) : comment l’envisager sans aujourd’hui ?
  • Zoom entier (1996) : d’habitude un zoom n’agrandit que la taille de la police, et à moins d’avoir un design élastique (et non pas fixe ou fluide) comme ici sur bbxdesign, la structure de la page ne s’agrandit pas à moins d’avoir un zoom entier.
  • BitTorrent (2006) : un client BitTorrent intégré au navigateur
  • Suppression des données personnelles (2000) : en deux clics, on peut supprimer les cookies, le cache, l’historique, les mots de passe…
  • Mouse gestures (2001) : navigation par gestuelle de la souris

C’est quoi cette nouveauté alors ?

Je n’ai personnellement aucune idée de ce que peut être cette « réinvention du web ». Hicksdesign pense que ça sera tout internet sur une clé usb. 🙂

The peer-to-peer Web

Le blog assertTrue() a une autre idée, très intéressante : Opera intègerera un serveur web. En lançant Opera, on pourra partager ses favoris, des fichiers, des contacts, des pages web… Chaque navigateur sera alors un serveur web. Ca sera du P2P mais en utilisant du HTTP.

Mmmh, ça reste une spéculation mais ça ne m’étonnerait pas et j’aimerais beaucoup voir ça!

Si je pouvais utiliser toutes mes extensions Firefox avec Opera, je serais déjà utilisateur d’Opera à plein-temps. C’est pour moi le meilleur navigateur qui soit, suivi par Chrome et Firefox. Je suis très déçu par le score que fait Opera : 3,69%.

Ok, je suis web designer, j’ai besoin d’utiliser Firefox, c’est mon outil de travail principal. Mais tous ceux qui ne font pas de web, pourquoi n’utilisent-ils pas Opera ? La cause principale c’est justement parce que les gens ne font pas de web qu’ils ne connaissent pas Opera. C’est le même problème que pour Chrome. Les gens utilisent encore IE (surtout 7 maintenant).

Il me faudrait Firebug sous Opera et je pense que je switcherais définitivement. Dragonfly a l’air pas mal. Je vais tester ça. Et demain, grosse annonce d’Opera alors!