Netvibes I’m leaving you

J’ai toujours été fan de Netvibes. Ce fut ma première expérience Ajax. L’interface customizable m’avait bluffée. J’ai rapidement adopté Netvibes en tant que page d’accueil. Les widgets mails étaient un argument de poids : consulter ses boites mails en un seul endroit. Rapidement, j’ai intégré d’autres widgets, qu’ils proviennent de Netvibes (bloc-notes, météo, calendrier…) ou de tiers (Digg, del.icio.us, YouTube…). Mais j’ai surtout utilisé Netvibes comme lecteur de flux RSS, ce qui m’a amené à l’adorer, puis à le quitter.

Netvibes : méga lecteur de flux RSS

Par « méga », je parle de quantité de flux. En effet, il est très facile d’ajouter des flux RSS : non seulement pas 1 par 1, mais groupes par groupes. Netvibes fonctionne par onglets et l’on pouvait (parce que je ne le retrouve plus) télécharger des onglets entiers remplis de flux RSS (onglets proposés par les utilisateurs). Je me retrouvais avec une douzaine d’onglets, parlant de Web Design, de E-Commerce, de Jeux Vidéo, de Sport, d’Interface, de Photo… C’était la quantité, et souvent la qualité.

Je me retrouvais avec des tonnes de flux RSS, répartis entre divers onglets. Beaucoup de contenu intéressant, peu de temps pour les lire. Netvibes n’offre par défaut que le titre d’un élément du flux (il faut cliquer pour obtenir le contenu). Je me fiais donc à ce titre pour savoir quel contenu lire.

Productivité décroissante

Au fil du temps, je perdais beaucoup de temps à lire mes flux RSS (alors que j’en avais supprimé une bonne moitié). Les 2 éléments qui causaient cette lenteur étaient :

  1. l’Interface
  2. le JavaScript

Naviguer à travers les onglets est devenu fastidieux : il n’y a pas de ligne directrice visuelle pour lire les flux sans perte de temps. On vérifie à l’oeil que chaque bloc n’a pas de nouvel élément, et si oui, on lie le titre, et éventuellement on lit le contenu. Cette non mise en avant du contenu est problématique parce qu’un titre en dit souvent très peu (et les titres racoleurs ne m’attirent guère). Résultat : je passais potentiellement à côté de contenu intéressant.

Autre point sensible : le temps de chargement. Et oui : Firefox + JavaScript = lenteur. Même si c’est moins vrai avec FF3, ça reste pénalisant pour un site qui utilise autant de JS que Netvibes. L’interface est très jolie mais est-ce bien ce que l’on demande d’un flux RSS ?

Vers Google Reader

On m’a initié à ce concurrent qui n’en est pas vraiment un puisque l’équivalent de Netvibes chez Google, c’est iGoogle. Tiens : Google a 2 lecteurs de flux RSS ? Oui, et c’est là d’où venait mon problème.

Google Reader est un vrai lecteur de flux RSS : l’emphase est mise sur le contenu. La mise en forme est basique, l’interface est très pratique (j’adore l’utilisation du scroll), le moteur est rapide.

iGoogle et Netvibes peuvent être utilisés comme lecteur de flux RSS, mais leur atout principal sont les widgets, la personnalisation, les fonctionnalités riches.

Alors me direz-vous, pourquoi est-ce que j’utilisais Netvibes comme lecteur de flux ? Tout simplement parce que tout s’y prête :

  • à chaque flux RSS disponible sur un site on trouve ce logo
  • Firefox propose lui même dans sa liste déroulante Netvibes comme lecteur de flux
  • lorsqu’on veut « Ajouter du contenu » sur Netvibes, un élément principal est l’ajout de flux (avec possibilité d’importer un fichier OPML)

C’était mon erreur : utiliser Netvibes pour une fonctionnalité non optimisée.

Que faire avec Netvibes ?

Si j’aimais assez les widgets, je l’utiliserais encore. Mais ils me sont trop peu utiles. C’est juste une préférence personnelle et je comprends que certains apprécient ces multiples widgets.

Je pense néanmoins que la fonctionnalité la plus intéressante (et une des plus récentes) est la page publique Netvibes. Je l’ai découvert par le biais du Vanksen Group : comparez la page Netvibes avec le site « normal ».

Non seulement le design est nettement plus intéressant sur Netvibes, mais le contenu l’est aussi! La page publique Netvibes permet pour une entreprise d’afficher très facilement son actualité, sa personnalité, ses préférences. Tout ceci est très facile à gérer étant donné la nature dynamique des widgets (par exemple, uploadez une photo sur Flickr, elle s’affichera sur votre page Netvibes).

Cette page publique permet d’apparaître « moderne » et ouvert, surtout si l’entreprise travaille dans le secteur du web. C’est facile, joli et intéressant.

Conclusion

La nature même de Netvibes m’a amené à ne plus l’utiliser. La beauté du site et l’expérience fournie m’éloignaient du contenu, seul élément important chez les flux RSS.

Netvibes est sans doute trop élaboré pour n’être qu’un « simple » lecteur. Il peut faire beaucoup plus et c’est dans ce domaine là qu’il excelle.

Illustrator et le Gradient Mesh

Quel est le point commun entre ces 3 photos ?

Vous l’aurez deviné : c’est du vectoriel !

Vous connaissez peut-être ces 3 graphistes surdoués :

Le premier m’avait été présenté lors de ma formation de web design. J’avais alors bluffé puis dégoûté par Illustrator. Pourquoi utiliser un logiciel que vous ne maîtriserez jamais aussi bien que ces 3 personnes là ? 🙂

Leurs illustrations sont véritablement photoréalistes.

Sarah Palin et Barack Obama se font hacker leur boite mail

L’une est la « running mate » de John McCain.
L’autre est le concurrent de ce dernier.
L’une s’est fait hacker sa boite mail Yahoo.
L’autre s’est fait hacker sa boite Gmail.
La seule différence étant que pour Sarah Palin c’est vraiment arrivé.

Qui est derrière tout ça ? Le groupe Anonymous (le même qui attaquait la Scientologie il y a quelques mois).

Screenshot de la boite de Sarah Palin
Image and video hosting by TinyPic

Ensuite, The Onion s’est amusé à créer un fake de la boite de Barack Obama. Mention spéciale au mail de Richard Cheney.

Screenshot de la boite de Barack Obama
Image and video hosting by TinyPic

bdbx 20 : gamer urbain

Je cherche un développeur/flasheur AS3

C’est la première fois que je poste sur mon blog un billet lié à mon travail. En effet, ce n’est pas moi qui cherche un flasheur à vrai dire, c’est ma boite : VirtuOz. Ils ne m’ont pas demandé de poster ici, c’est juste que le flasheur qui devait venir nous a laissé tomber au dernier moment pour d’obscures raisons, et que par conséquent, le planning prévu d’ici la fin de l’année risque d’être difficile à respecter. En attendant, ça m’arrive d’avoir à faire de l’AS 2, ce qui n’est pas véritablement ma tasse de thé. Voici l’annonce :

VirtuOz

Le coeur de métier de VirtuOz est la création d’agents virtuels intelligents, capables d’engager une conversation naturelle avec un humain.
Nous comptons à ce jour plus de 35 agents virtuels, dont Lia qui assure le support sur voyages-sncf.com, Louise sur Ebay.fr, Clara sur Fnac.com
Nous développons également Skaaz.fr, notre produit grand public, qui est une communauté d’avatars intelligents réunissant à ce jour plus de 500.000 membres.

Dans le cadre de notre croissance, nous recherchons un développeur Flash 9 / AS3.

Nous recherchons un développeur AS3

Description des missions

  • développement des interfaces de dialogue pour les agents intelligents de nos clients
  • développement de fonctionnalités sur Skaaz.fr
  • missions sur des projets d’innovation

Profil recherché

  • maîtrise de la programmation sous Flash 9.0 en AS3
  • très bonnes connaissances en OOP
  • connaissances en ASUnit seraient un plus
  • bonne compréhension de la programmation flash destinée à un usage en ligne
  • sensibilité au design et à l’ergonomie

Nous proposons

  • une intégration à une équipe très compétente et motivée
  • une ambiance de travail « créative »
  • des missions et des produits passionnant, mêlant intelligence artificielle et innovation

Informations complémentaires

Contrat : CDI (CDD possible)
Date de début : ASAP

Contact :
Brice Ruggeri
bruggeri@virtuoz.com
01 78 09 77 23

VirtuOz
http://www.virtuoz.com
47, rue de la Chaussée d’Antin
75009 PARIS

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à me contacter.

Ajout d’un sélecteur de thème en javascript

Vous l’aurez peut-être remarqué si vous trainez parfois sur le site, j’avais ajouté un sélecteur de thèmes dans la colonne de droite. Il y avait 2 thèmes, et c’était un truc tout bête en javascript : en cliquant sur l’un des liens, ça changeait la « class » du body, et grâce à l’arborescence en CSS, ça changeait le fond du site. Malheureusement, dès qu’on changeait de page, ça revenait au thème par défaut.

J’ai donc demandé à quelqu’un qui s’y connaissait en JS pour ajouter une fonctionnalité pour sauvegarder le choix dans un cookie. Merci à Sylvain de m’avoir aidé. J’en ai profité pour rajouter un 3e thème, histoire de donner un peu le choix.

Choisir des couleurs en fonction du contraste

Choisir des couleurs pour son site, c’est cool, parce qu’il n’y a pas de limites. Même si l’on est parfois contraint de respecter une certaine homogénéité lorsqu’il s’agit d’un client ayant déjà une charte graphique définie (même partiellement), les couleurs (et surtout leur association) sont un terrain de jeu quasi infini.

Mais le web, même si il est très graphique, reste un support pour le contenu. Et le média le plus répandu reste le texte. Dans ce cas là, le choix des couleurs doit tenir compte de certaines règles en matière de contraste pour éviter de rendre difficile voire impossible à lire votre site web. Le W3C possède une formule pour analyser ce contraste.

Analyser le contraste de son site

AccessColor est un outil gratuit qui analyse les CSS de votre site pour vérifier le contraste entre le texte et le fond. Il évalue alors la différence de luminosité et le contraste (en utilisant le formule du W3C). Mais il ne marche pas pour les images de fond. Mon site, comme vous le voyez, obtient un très mauvais score.

Analyse AccessColor de bbxdesign

Analyse AccessColor de bbxdesign

Trouver des couleurs suffisamment contrastées

Autant l’outil précédent est utile pour analyser, autant il ne permet pas de décider quelles couleurs utiliser à la place. C’est là que Particletree entre en jeu. En utilisant là encore la formule du W3C, ils ont écrit une fonction en PHP pour définir la couleur d’un élément en fonction de la couleur de fond. Bien sûr, tout ceci est dynamique.

Wufoo Charts

Wufoo Charts

bdbx 21 : prix Nobel

Trucs sympas du Web part 05

L’art du rangement des cables serveurs

Sources : 01 02 03

Halloween Open Source

Source : Flickr

Map intéractive

Faut-il arrêter de coder pour Internet Explorer 6 ?

Tombe IE6

Ce débat est récurrent dans le temps parce qu’encore aujourd’hui, beaucoup d’intégrateurs s’efforcent de faire marcher leur site (ou ceux de leurs clients) sur IE6. Je ne suis pas le seul (français en tout cas) à réfléchir à ce problème, voire à y répondre carrément en proposant 5 raisons d’arrêter de coder pour IE6.

L’état des lieux

Internet Explorer 6 a globalement une part de marché de 36%. J’utilise TheCounter.com comme référence parce que d’autres sites (comme w3schools ou webreference) ne prennent en compte que leur propre traffic. Ce n’est que depuis février dernier que IE7 est passé devant IE6.

IE6 est sorti en 2001, et sa dernière grosse MAJ date de 2004. Le web étant ce qu’il est en terme de rapidité, IE6 est technologiquement dépassé depuis quelques années. Mais il reste encore très populaire parce qu’il est installé par défaut sur Windows XP.

Le logiciel est tellement buggé que cette page de résolution des bugs est (malheureusement) devenue une référence incontournable : Explorer Exposed.

La concurrence

Etant donné le succès très mitigé de Windows Vista, Internet Explorer 7 a des difficultés à se répandre, malgré le fait qu’il soit, contrairement à son prédécesseur, disponible en téléchargement gratuit.

Chez la concurrence externe à Microsoft, on trouve :

  • Firefox : populaire chez les web developers et chez les jeunes
  • Safari : populaire chez les Mac users
  • Google Chrome : très récent et relativement peu populaire (sans compter le buzz à sa sortie)
  • Opera : une perle malheureusement très inconnue du grand public

Aucun de ces logiciels ne peut néanmoins exploser au niveau du grand public, cette part de marché, grandissante, novice et à ne surtout pas négliger.

Pourquoi continuer à coder pour IE6

Pour le grand public justement. On peut se poser la question « Mais qui est assez bête pour continuer à utiliser IE6 ? », mais l’on serait peu respectueux du fait que la plupart des gens ne savent pas ce qu’est un navigateur web. Vous en connaissez surement autour de vous, et vous ne pouvez pas les considérer comme imbéciles pour autant.

N’oublions pas que Tim Berners-Lee (l’inventeur du Web) veut que le Web soit ouvert et accessible à tout le monde, quelle que soit la plate-forme utilisée. Cela passe bien sûr par les Standards du Web, mais il faut tenir compte des faits, c’est à dire la popularité d’IE6.

Une autre raison de coder pour IE6, ce sont les clients. Imaginez que vous fassiez un site pour un prestataire, mais en le prévenant : « Votre site marchera très bien, à part pour un tiers de vos visiteurs, pour qui le site sera totalement buggé. »
Et si il vous demande pourquoi, il sera difficile de lui dire « Parce que le site est parfaitement codé. »

La grand majorité des clients se contrefichent du code derrière un site, et se soucient uniquement du résultat, ce qui est totalement légitime. Ils veulent un site qui fonctionne. Point. D’ailleurs, certaines web agency m’étonnent en mettant en avant le fait qu’ils codent en respectant les standards, tel un argument marketing de premier plan. Leurs clients sont peut-être des développeurs purs et durs qui n’aiment pas intégrer, je ne sais pas, mais ça m’intrigue.

Pourquoi arrêter de coder pour IE6

La raison principale : le temps.
Pour ma part, cela prend 50% de mon temps de faire fonctionner un site sous IE6, ou devrais-je dire, de débugger mon site… C’est comme créer deux sites distincts. Il faudrait facturer cette rétro-compatibilité (parce que oui, je considère IE6 comme rétro) au prix fort.

Autre raison : ne pas avoir à se brider.
Il y a les incapacités d’IE6 (png, hover, position fixed…) et les difficultés d’IE6 (float, margin, alignement…). Avec l’arrivée prochaine des propriétés CSS 3 (border-radius, ombre portée, display table…), ça sera encore plus vrai.

Pour les utilisateurs
Si un internaute voit la plupart des sites buggés sur son ordinateur, il pensera peut-être que le problème ne vient pas des sites mais de son logiciel. Mais il faudrait une action commune et concertée des web developers pour arriver à changer les mentalités. Ca semble compliqué à l’échelle de la planète ? Il suffit que Google dise « Arrêtez de coder pour IE6 » et le monde changera.

Faire un choix

Je pense que le choix se fait au cas par cas. Par exemple, je n’ai pas testé mon blog sous IE6 parce que le temps m’en manque, et parce que le public visé (très vaguement) n’est surement pas grand utilisateur d’IE6.

Mais pour un client (une assocation par exemple), il faudra se plier à cette compatiblité, par respect des utilisateurs, même si, sans qu’ils le sachent, ces utilisateurs ne nous respectent pas. 😉

Le futur président des Etats-Unis

Impossible de ne pas vous faire partager ces superbes images : The next President of the United States sur l’excellent photoblog The Big Picture.

Lorsque les jouets se révoltent

Exposition curieuse et drôle à Eindhoven : It’s always six o’clock par 0100101110101101. Lorsque des objets ordinaires prennent mystérieusement vie…

L’impact Obama

Cet évènement s’illustre à travers le monde sous différentes formes.

Obama et les unes des journaux

Pas loin de 700 couvertures de journaux dédiées à Obama, le lendemain de sa victoire.

Le New York Times titre en 96pt

C’est la 4e fois (après le 1er pas sur la Lune, la démission de Nixon et le 11 septembre) que le NY Times titre aussi gros typographiquement.

Via Kottke

Château de sable Obama

Même à l’autre bout de monde, l’impact se fait ressentir.

Transformer IE6 en IE7 avec un JavaScript

Hier je suis tombé sur un post très surprenant : une librairie JavaScript qui fait fonctionner IE6 comme IE7.

Il s’agit d’un JS à implanter sur son site et qui (si le JS est actif chez le client) fixe les divers problèmes HTML et CSS de IE6. En gros, plus de problème de :

  • PNG
  • Margin
  • Pseudo-classes (hover notamment)
  • Positionnement

Je l’ai implanté sur mon site, mais n’ayant pas d’IE6 sous la main, je n’ai pas pu vérifier la performance du JS. Si un passant encore sous IE6 pouvait me le dire, ça serait sympa. Comment vérifier ? C’est simple : mon site est cassé sous IE6 (parce qu’il est bien codé 😉 ) et ne le serait pas a priori avec ce JS.

« It sounds to good to be true, right? »

Comme le dit le site lui-même, ça semble trop étonnant pour être vrai. Les heures passées à régler les innombrables bugs d’IE6 seraient de l’histoire ancienne ? Cela voudrait dire aussi que l’excellent Position Is Everything ne serait plus indispensable ?

La réponse est : attendons de voir. Ce JS est relativement passé inaperçu donc je ne sais pas ce qu’il vaut exactement. Mais ça reste un grand espoir pour les web designers hostiles à ce fossile qu’est IE6.

Le triangle passion-croissance-argent

Une question que l’on est amené à se poser de temps en temps : comment évaluer sa situation professionnelle ?

Difficile de répondre à une question qui fait rentrer en jeu d’innombrables critères. Jack Cheng a pourtant tenté le coup en apportant une approche graphique et synthétique du problème : Maxing out your Triangle. Il s’agit d’un triangle équilatéral où chaque médiane correspond à une échelle partant de zéro (au niveau du centre de gravité) pour aller au maximum (qui se trouve à chaque sommet). Et on obtient le love-growth-cash triangle. J’ai traduit ça par :

  • Passion : le plaisir de faire ce job
  • Croissance : l’opportunité d’apprendre de nouvelles choses
  • Argent : ce que ça nous rapporte financièrement

J’ai essayé d’analyser ma situation en utilisant cet outil, et j’ai obtenu :

Un job qui me passionne pas mal, j’apprends beaucoup de choses et le salaire est basique. Ce triangle peut varier au fil des mois mais c’est à peu près la moyenne. Je me rends compte qu’il y a encore beaucoup de zone à remplir, et que d’un côté c’est une bonne chose parce que ça permet de garder des objectifs et de rester motivé.

Je m’ennuie assez vite. C’est pour ça que j’aime démarrer de nouveaux projets (au travail et en dehors), même si je ne les termine pas tous au final. Je pense qu’en freelance on pourrait créer un tel triangle pour chaque travail auquel on s’affaire.

Entre autres, ce qui m’a plu dans cette approche, c’est qu’elle montre que d’avoir un job très bien payé (mais totalement inintéressant) avec des hobbies passionnants à côté est une solution peu fructueuse à terme. Il vaut mieux essayer de concilier les 3 aspects en un seul job : Love Growth Cash. N’est-ce pas là la problématique principale d’une carrière professionnelle, voire d’une vie ?

Skaaz, c’est fini

Le projet qui m’a amené à changer de boulot et qui m’a beaucoup tenu à coeur, touche à sa fin. Skaaz, c’est fini.

Pour ceux qui ne le savaient pas, Skaaz était un projet de VirtuOz (ma boite) où chacun pouvait gratuitement créer son avatar intelligent et lui apprendre à parler à sa place. C’était un produit b2c (business to consumer) qui utilisait notre technologie de dialogue. Mais dans le contexte actuel, la pérennité d’un tel produit a été remise en cause et c’est avec tristesse qu’il a été achevé.

Au-delà du projet, Skaaz était surtout un groupe de personnes qui travaillait ensemble, à longueur de journée, pour offrir ce service unique et passionant à un nombre incroyables de membres. Je me suis rendu compte que le facteur humain dans un univers professionnel occupait une place prépondérante et précieuse.

Dans mon article précédent, je parlais de ce triangle passion-croissance-argent et je dois dire que Skaaz était le moteur principal des axes passion et croissance. Passion parce que l’équipe dans laquelle je travaillais était géniale. Croissance parce que j’ai énormément appris à travers ce projet.

Pour l’entreprise, Skaaz représentait peut-être uniquement un produit et des chiffres. Mais pour moi, c’était une aventure fascinante et chaleureuse dont la fin si abrupte ne manquera pas de nourrir des regrets.

L’art du management dans le monde du web

Le web est un domaine professionnel récent. Je ne songe pas aux entreprises qui utilisent le web au quotidien dans leur processus de production. Je pense plutôt aux entreprises qui existent (uniquement) grâce au web : les agences, les sites de e-commerce, les éditeurs d’applications web…

Parce que cet univers est jeune et en perpétuelle évolution, ses acteurs doivent s’entourer d’une population dynamique et innovante, qui a non seulement grandi avec cette révolution numérique, mais veut avant tout en faire partie. C’est une catégorie de salariés peu agée et peu expérimentée dans le monde de l’entreprise, mais à qui il faut faire confiance parce qu’elle déborde d’idées et possède un désir créatif très prolifique. Le web est loin d’avoir atteint son adolescence et son avenir est tellement gigantesque qu’il faut laisser libre cours à la recherche et aux expérimentations qui se révèleront être demain des standards. L’inspiration existe à tous les niveaux d’une hiérarchie.

Il faut éviter de se considérer comme ayant atteint un état de stabilité et de maturité invariable parce que la course à la première place est permanente. Il n’existe pas de risque à prendre mais uniquement des opportunités à saisir. Rien n’est déjà tracé : il faut dessiner sa propre route.

Cette quasi-obligation de progression est parfaitement compatible avec le monde du web, où les contraintes physiques (notamment logistiques) sont souvent insignifiantes. La scalabilité de la production est rudimentaire. L’exemple le plus évident qui me vient à l’esprit est 37signals qui a su exploser sur le marché sans pour autant décupler son effectif. La clé de la réussite d’une telle politique réside sans doute dans une organisation multi-latérale où aucune entité de l’entreprise ne voit son travail dévalorisé, mais au contraire se retrouve incité à s’impliquer activement (et au départ à titre individuel) à la réussite de l’ensemble de la société.

When you’re hiring, seek out people who are managers of one.

Logos de crise

Bad Year

La crise apporte son lot de changements économique, stratégique, mais aussi graphique.

bbxdesign pour iPhone

Pour les heureux (ou pas) possesseurs d’iPhone, vous pourrez consulter bbxdesign sur votre iPhone grâce au thème WordPress pour Iphone: WPtouch. Ce plugin (compatible 2.7) transforme votre site pour qu’il soit parfaitement accessible avec l’interface iPhone. Et ça donne ceci:

bbxdesign version iPhone

En complément du site, j’ai réalisé une petite icône pour que vous puissiez ajouter un bookmark directement sur la page d’accueil (il suffit de rajouter un png de 57×57 pixels nommé « apple-touch-icon.png » à la racine de votre site).

bbxicon pour iPhone

Pour les possesseurs de blog WordPress, n’oubliez pas l’application WP pour iPhone qui reste la meilleure solution pour blogger depuis votre mobile.

Une année en 40 secondes

Je poste rarement des vidéos mais j’apprécie particulièrement celle-ci. L’horizon disparaît puis réapparaît au fil des mois.

bdbx 22 : le Monde de Narnia

Ils ont annulé le troisième volet de Narnia au cinéma!

iPhone ≠ iPod Shuffle + PSP + eeePC

L’iPhone est à la base un téléphone mobile. Mais les raisons de son succès (médiatique et économique) réside dans tout ce qu’il sait faire d’autre : Internet, Jeux, Musique.

Ayant acquis un iPhone il y a 1 mois, mais possédant déjà un iPod Shuffle, une PSP et un « eeePC  » (Medion Akoya Mini E1210), je pensais me passer progressivement de ces 3 objets. Oui et non.

iPhone = iPod plus classe mais moins pratique

L’interface d’un iPhone (ou iPod Touch) est tactile : elle est donc visuelle. Il faut quasi obligatoirement regarder l’écran pour écouter de la musique. En tant que baladeur mp3, il devient laborieux de changer de morceau ou d’éteindre la musique (il reste cependant la possibilité d’augmenter/baisser le volume mais ça reste rudimentaire).

Au contraire, un iPod Shuffle, sans écran (et donc, avec uniquement de véritables boutons physiques), demeure parfait pour une utilisation en transport. On pilote à l’aveugle, uniquement avec ses doigts. Vous me direz qu’il manque un écran pour au moins savoir quel artiste on écoute. Mais à titre personnel, je mets maximum 4 albums sur mon Shuffle, et justement en mode non shuffle (donc, à la suite). Je sais quasiment toujours qui j’écoute. Si vous mettez toute votre bibliothèque musicale, ça peut devenir pénible pour certains. Dans ce cas, je préfère encore un iPod Nano qui garde encore de vrais boutons.

iPhone = PSP différente

L’iPhone est avant tout, autre chose qu’une console de jeu, a priori. Mais la prolifération de jeux sur cette plateforme et l’arrivée de gros éditeurs (Konami par exemple avec Metal Gear Solid, Frogger et Silent Hill) font de facto de l’iPhone une console portable, concurrente des DS et PSP.

Concurrente, vraiment ?

Performances

Incontournables même si parfois secondaires, les performances brutes d’une console sont un point important, notamment pour la qualité graphique et la fluidité des jeux. Selon le président de SEGA America, l’iPhone est aussi puissant qu’une Dreamcast. Mieux qu’une DS (= Nintendo 64), mais moins bien qu’une PSP (= Playstation 2).

Catalogue de jeux

Oui, il y a des tonnes de jeux qui sortent toutes les semaines sur iPhone. Mais combien de bons jeux ? Pour l’instant, j’ai constaté une part énorme de jeux du type casual gaming dont la plupart sont (heureusement) gratuits. L’iPhone ne serait qu’une plateforme où l’on transfèrerait tous les jeux Flash du web ? Le comble!

Certains éditeurs pensent différement et tant mieux pour nous! Je pense à Sim City, Rolando (quasi-remake de LocoRco), Tap Tap, Payback (GTA 2 like), Crash Bandicoot Nitro Kart

Interface

L’iPhone est une console sans bouton! Il reste possible d’en simuler virtuellement (sur Real Football par exemple). Mais il n’y a pas la précision d’un vrai bouton digital, binaire (appuyé/pas appuyé). Je m’imagine très mal jouer à PES 2009 autrement qu’avec ma PSP.

Quoiqu’il en soit, l’iPhone a ses attraits. Tous les jeux à base de clic de souris se portent très bien sur iPhone, où le tapotage se substitue au clic. Je pense par exemple aux jeux de stratégie au tour à tour : Lux Touch (Risk dans ta poche!) ou Reign Of Swords. N’oublions pas les jeux de cartes et de réflexion.

Un autre atout : l’accélèromètre. Ou une toute nouvelle manière de jouer! Ca donne des jeux assez sympas : Labyrinth ou Super Monkey Ball.

iPhone = eeePC de poche

Le web joue un rôle essentiel dans la popularité de l’iPhone. De plus en plus d’applications web possèdent leur version iPhone, que ce soit une version optimisée pour le navigateur (Google Reader) ou bien une application à part entière (Facebook, WordPress).

Si l’on rajoute les applications basiques de type mail, agenda, prises de notes, messagerie, photos… on peut éventuellement se passer d’un pc portable ou d’un netbook. J’utilise de moins en moins mon Medion pour surfer sur le net. Et puis l’iPhone, en marge de la connection Wi-Fi, peut utiliser le réseau Edge ou 3G.

Mais il manque encore à l’iPhone l’étendue d’un véritable système d’exploitation que peut apporter Windows/Linux/Mac OS. Il semble évident qu’il est difficile pour un OS aussi jeune de concurrencer une plate-forme déjà présente depuis des années (avec son catalogue infini de logiciels tiers). Et c’est sans doute en demander trop! Mais je suis exigeant :).

Il ne faut pas oublier l’inexistence d’un clavier physique pour l’iPhone. Entre le tapotage à deux pouces et le tapotage à 10 doigts, je pense que la vitesse de frappe diffère du simple au quadruple.

Conclusion

J’utilise toujours autant mon iPod Shuffle, je n’emporte plus ma PSP dans les transports (le casual gaming de l’iPhone me convient) et j’utilise mon netbook comme avant (c’est à dire, au bureau ou chez des amis).

bdbx 23 : business model

bdbx 23 business model

Le rendu de texte sous Safari

Si l’on considère que le web design, c’est à 95% de la typographie (et c’est sans doute grandement vrai), le moteur de rendu du texte d’un navigateur devient un élément primordial dans le choix de ce dernier. Dans les navigateurs les plus répandus, il en existe un qui se démarque particulièrement dans ce domaine : Safari (que ce soit sous Windows ou Mac).
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La guerre des navigateurs illustrée

Parfois, un dessin vaut mieux qu’un long discours… ou pas. Ca reste néanmoins très joli.

La guerre des navigateurs