Tiens, l’Apoel Nicosie a un message non lu.
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Le duel CR7 / Alves, le mutisme temporaire de Messi, la liberté croissante de Fabregas et Iniesta, les errements défensifs madrilènes… Et une constante : la capitalisation de Mourinho sur la puissance.
9 Jan
Soyons clair pour les sceptiques : le retour de Thierry Henry à Arsenal n’est pas un come-back. C’est un coup de main de luxe.
Son retour aux affaires est identique à celui de Paul Scholes. Manchester décimé par les blessures, Arsenal par la CAN, il est difficile pour ces clubs de trouver des remplaçants non seulement à la hauteur, mais aussi pour une durée déterminée. Il n’est pas question de recruter des titulaires, mais de palier des absences temporaires.
Scholes et Henry, qu’ont-ils à gagner dans ces retours retentissants ? De l’argent, une image, un palmarès ? Aucun des 3. Ils n’ont rien à gagner, et ont limite quelque chose à perdre : un joli départ.
Pourquoi revenir (et sortir) par la petite porte ?
Tout simplement pour aider leur club, qui leur ont tant voire tout apporté.
L’opinion publique emettra toujours des doutes, et prévoit déjà de rire doucement des probables performances en demi-teinte.
Quelle cruauté de se focaliser sur les derniers instants ! Une carrière, voire une vie parfaite peut être plombée par une légère erreur finale, intensément préjudiciable. Je condamne cette injustice de la dernière image qui monopolise l’attention au détriment d’un jugement équilibré dans les valeurs et dans la durée.