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Vestiges d’un CSS Guru

Catégorie : Web World

Billet

Mais arrêtez avec IE6!

Je le dis et je le répète : il faut arrêter de s’acharner à faire fonctionner parfaitement son site sous IE6. Chaque semaine, il y a un nouvel article qui prône cette idée, et c’est très bien.

stop-ie6

Est-ce qu’un site doit apparaître exactement pareil sous chaque navigateur ?

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore : la réponse est non.

Notez l’adverbe “exactement”. Parce que d’un côté, il faut que l’utilisateur puisse reconnaître un site, quel que soit le navigateur utilisé. Mais des différences (plus ou moins) légères dans le graphisme sont non seulement tolérées mais parfaitement admises. Ne pas avoir de coins arrondis (par CSS ou PNG), de dégradés complexes (par PNG), des ombres portées… sous IE6 n’est pas un problème.

C’est surtout qu’un utilisateur d’IE6 ne verra aucune dégradation dans sa version vu qu’il ne verra pas la “bonne version”!

Et puis d’abord, tout le monde n’a pas toutes les polices utilisées sur un site (Arial inexistant sous Linux ?), donc il y a déjà obligatoirement des différences, et des grosses différences : la typographie c’est au moins la moitié du design.
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Billet

Futurebox = Lightbox sans JavaScript

futurebox

J’aimais pas trop les lightbox au début, un peu trop “fancy” à mon goût. Certains la critiquaient même exagérément. Bref, que l’on aime ou pas, ça utilise techniquement toujours du JavaScript.

Mais un ninja a réussi à le réaliser sans JavaScript, juste en CSS. Ca utilise la pseudo-classe :target. Et il appelle ça Futurebox.

Ok, ça marche pas sous IE (6,7,8) mais qu’est-ce qu’on s’en fout. Tiens d’ailleurs, gros f*ck à Microsoft pour son discours de merde (IE8 = le meilleur navigateur du monde entier de l’univers) et ses décisions de merde (Outlook 2010 utilisera le moteur de Word pour afficher le HTML).

Billet

Acrobat.com : le Google Docs d’Adobe

acrobat.com

Acrobat.com sort de sa beta et devient public. Il consiste en plusieurs services :

  • Adobe Buzzword : un excellent éditeur de document en Flex. L’édition, le formatage, l’ajout de commentaires sont très bien réalisés.
  • Création de PDF : à partir d’un fichier .rtf par exemple
  • Partage de fichiers : une interface pour uploader des fichiers et envoyer une notification par mail à ses contacts
  • Adobe ConnectNow : visio-conférence, partage d’écrans, chat…
  • My Files : pour accéder à ses fichiers de n’importe où

A part Buzzword, j’avais jamais entendu parler de ce service. J’ai pas l’impression qu’il y aie eu de grosse annonce. En tout cas, Adobe marche sur les plate-bandes de Google Docs : des outils de collaboration en ligne, gestion/création de documents, partage de fichiers…

C’est en fait la concurrence Flash vs HTML/Ajax (et bientôt HTML 5).

Personnellement, je ne compte pas m’inscrire pour utiliser ce nouveau service. Il n’a pas l’air très rôdé. Et puis Google Docs me convient très bien pour ce dont j’ai besoin. Et y a le côté Google, toujours innovant, très fiable et intégrant parfaitement ses différents services (Mail,Reader,Calendar…) qui me rend fidèle.

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Demain, Opera réinvente le web

opera-freedom

Opera, peut-être le meilleur navigateur qui soit, réinvente le web demain.

Petit rappel des innovations Opera

L’annonce peut sembler prétentieuse mais je pense que c’est à prendre avec une touche d’humour. Et puis, Opera est un pionnier en termes d’innovations. Opera était le premier pour :

  • Speed Dial (2007) : une mosaïque des sites les plus visités, repris par Chrome et Safari
  • Navigation par onglets (1994) : repris et amélioré par NetCaptor en 1997, puis repris par tout le monde
  • Sessions (1996) : la possibilité de récupérer une session qui s’est crashée
  • Bloqueur de pop-ups (2000) : comment l’envisager sans aujourd’hui ?
  • Zoom entier (1996) : d’habitude un zoom n’agrandit que la taille de la police, et à moins d’avoir un design élastique (et non pas fixe ou fluide) comme ici sur bbxdesign, la structure de la page ne s’agrandit pas à moins d’avoir un zoom entier.
  • BitTorrent (2006) : un client BitTorrent intégré au navigateur
  • Suppression des données personnelles (2000) : en deux clics, on peut supprimer les cookies, le cache, l’historique, les mots de passe…
  • Mouse gestures (2001) : navigation par gestuelle de la souris

C’est quoi cette nouveauté alors ?

Je n’ai personnellement aucune idée de ce que peut être cette “réinvention du web”. Hicksdesign pense que ça sera tout internet sur une clé usb. 🙂

The peer-to-peer Web

Le blog assertTrue() a une autre idée, très intéressante : Opera intègerera un serveur web. En lançant Opera, on pourra partager ses favoris, des fichiers, des contacts, des pages web… Chaque navigateur sera alors un serveur web. Ca sera du P2P mais en utilisant du HTTP.

Mmmh, ça reste une spéculation mais ça ne m’étonnerait pas et j’aimerais beaucoup voir ça!

Si je pouvais utiliser toutes mes extensions Firefox avec Opera, je serais déjà utilisateur d’Opera à plein-temps. C’est pour moi le meilleur navigateur qui soit, suivi par Chrome et Firefox. Je suis très déçu par le score que fait Opera : 3,69%.

Ok, je suis web designer, j’ai besoin d’utiliser Firefox, c’est mon outil de travail principal. Mais tous ceux qui ne font pas de web, pourquoi n’utilisent-ils pas Opera ? La cause principale c’est justement parce que les gens ne font pas de web qu’ils ne connaissent pas Opera. C’est le même problème que pour Chrome. Les gens utilisent encore IE (surtout 7 maintenant).

Il me faudrait Firebug sous Opera et je pense que je switcherais définitivement. Dragonfly a l’air pas mal. Je vais tester ça. Et demain, grosse annonce d’Opera alors!

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Mozilla Jetpack : des plugins Firefox en HTML/CSS/Javascript

mozilla-jetpack

Encore des plugins Firefox ? Oui, mais là, c’est différent :

In short, Jetpack is an API for allowing you to write Firefox add-ons using the web technologies you already know.

En gros, pour faire des plugins Jetpack, il suffit de s’y connaître en HTML/CSS mais surtout en Javascript. Tiens, “plugins”… “Javascript”… Ca rappelle exactement le plugin (XPI lui) Greasemonkey. Et dans un sens, ça rappelle aussi les bookmarklets.
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Le premier navigateur Web

Le premier navigateur Web dénommé “WorldWideWeb” créé par Tim-Berners Lee tournait sous un ordinateur NeXT, et faisait office d’éditeur aussi. A la base un outil pour aider les scientifiques à s’échanger des informations, le Web a pris une dimension bien plus grande.

If households nowadays want a computer, it is not to compute, but to go on the Web.

Le premier navigateur web
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Le rôle de Twitter

Que l’on soit réticent à l’idée d’utiliser Twitter ou ignorant quant à son potentiel, on ne peut négliger l’importance qu’a pris ce service, surtout ces dernières semaines. Le pouvoir de l’instantané est réel, surtout dans un monde aussi vif et rapide que le web. Je pense que Twitter est moins un micro-blog qu’un nouveau mode de communication à part entière. A la différence d’un flux RSS qui n’est “qu’un” média entre l’internaute et les posts de blog, un “twit” peut se suffir à lui-même autant qu’il peut véhiculer des informations ou démarrer des conversations.

Twitter, c’est un peu la télé du web

Cela fait presque 2 ans que je ne regarde plus la télé. En arrivant à Paris, je m’étais refusé de prendre mon poste avec moi. Je me suis rendu compte que la télé se résumait à un flux incessant d’images, sans que l’on puisse en retenir quoique ce soit. Le divertissement se fait dans l’immédiat mais ne se pérennise pas. Je mets de côté les films, documentaires et évènement sportifs télévisés parce qu’ils ne sont pas spécifiques au support. Ils existent malgré la télévision.

Twitter hérite de ce côté perpétuel mais non tangible de la communication en temps réel. On ne sauvegarde pas les twits. On les lit, on y répond, on les utilise au moment où ils arrivent. Le passé est insignifiant par rapport au présent. Mais contrairement à la télévision qui est exclusivement unidirectionnelle, Twitter peut être autant uni- que bi- voire multi-directionnel. Il y a une suite aux twits, un résultat, parce qu’ils peuvent engendrer des intéractions entre utilisateurs.

Le nom de domaine ne suffit plus : il faut aussi son Twitter

La présence en ligne d’une entreprise ou d’un individu passe maintenant aussi par Twitter. Le site web est la carte d’identité, la vitrine, le produit. Le Twitter est l’actuel, le personnel, le mouvement. Il faut se jeter sur son pseudonyme Twitter parce que contrairement aux noms de domaines qui ont plusieurs extensions possibles, le pseudonyme n’a que des lettres/chiffres/underscore (le tout limité à 16 caractères). Il existe d’ailleurs un outil pour trouver des noms de domaine ET les comptes Twitters associés disponibles : Domain Pigeon. Il ne reste par exemple que 17 854 comptes Twitter à 3 caractères.

Autre particularité : Twitter mise tout sur son API. Il n’est pas possible d’installer une application Twitter sur son serveur (comme WordPress). Il faut toujours être relié au site Twitter et chercher/envoyer les twits via l’API. Le propriétaire de mondomaine.com est alors contraint de s’inscrire à twitter.com/mondomaine. Il est bien évidemment possible d’avoir un autre nom comme pseudo, mais c’est non seulement peu “glorieux” mais le choix des possibilités se restreint très vite.

Ma vision est encore assez floue de Twitter, et je ne dois pas être le seul. J’ai écrit en vrac ce qui me passait par la tête, sans trop prendre de recul. C’est un début d’avis, qui continuera sans doute, et sera éventuellement altéré au fil du temps. Si vous connaissez des posts qui essayent de faire la même chose, prévenez-moi!