Si Gainsbourg, au volant de sa Rolls, percute accidentellement une passante à vélo, il ne se doute pas qu’elle n’est qu’une jeune English teenager… Et si la romance qui en découle porte le poids subtil de la perversion, c’est avant tout à cause de cette phrase…
Mais ses jours étaient comptés Quatorze automnes Et quinze étés.
On peut alors définir approximativement 3 choses : l’âge de Melody, sa période de naissance, et le jour actuel.
“As a writer, you don’t need to heighten the reality, to substitute one thing for another. You can, and should, explore the thing itself.”
Je rejoins l’idée que développe Randy Murray dans Day For Night et je pense même que la littérature est souvent bien plus proche de la réalité que le cinéma.
Vous connaissez les écrans qui affichent + de 16 millions de couleurs ? Bon. Ben là c’est pas des écrans mais des images de 16 millions de couleurs. Et plus précisément : 16 777 216 couleurs. Autrement dit : TOUTES les couleurs disponibles en RGB (où chaque couleur, je le rappelle, correspond à l’addition de trois longueurs d’ondes pour chacune des trois couleurs Rouge, Vert, Bleu pour lesquelles il existe 256 longeurs d’onde chacune). Et ça donne allRGB.
Si vous avez du temps et des compétences en création d’algorithmes…
Harmony est un outil simple et sympa, qui permet de dessiner dans son browser. Rien de bien méchant apparemment. C’est juste qu’il est en HTML 5 couplé avec des algorithmes en JS. L’auteur s’est beaucoup inspiré de Scribbler, l’équivalent en Flash.
Perso, je suis nul en dessin, mais Pulupulu sait y faire.
Il existe même une fan page Facebook avec pleins d’autres jolis dessins.
Les CGI (ou Computer-generated imagery, ou encore Images de synthèse en français), c’est une sorte d’évolution perpétuelle et rapide depuis plus de 30 ans, qui s’affiche principalement au cinéma. En 1995, la course s’est accélérée avec la sortie de Toy Story, 1er film entièrement en images de synthèse. Depuis, c’est devenu commun, voire banal d’en voir au cinéma, que ce soit dans le Seigneur des Anneaux, le Jour d’Après, ou le médiocre Avatar. Trop lisse et trop frimeur à la fois.
Il faut parfois un seul homme, Axel Roman, pour redonner du goût et de l’espoir dans les productions de synthèse, et en l’occurence, exclusivement en images de synthèse.
Les images du film The Third & The Seventh (en HD) sont entièrement générées par ordinateur. C’est beau et humain. A voir en plein écran et en HD. (Et regardez le making-of ensuite).